************ AVEZ-VOUS VECU DANS LE TERRITOIRE DE DJOLU ? MERCI DE CONTACTER JOHAN TIELEMANS POUR L'AIDER, AINSI QUE SON GROUPE D'AMIS, A ECRIRE L'HISTOIRE DES PLANTATIONS DE CE TERRITOIRE. LIRE L'ARTICLE DU 12 MAI 2026 SUR CE BLOG. VOICI L'ADRESSE EMAIL DE JOHAN jtielemans@orange.fr ************ AVEZ-VOUS VECU DANS LE TERRITOIRE DE DJOLU ? MERCI DE CONTACTER JOHAN TIELEMANS POUR L'AIDER, AINSI QUE SON GROUPE D'AMIS, A ECRIRE L'HISTOIRE DES PLANTATIONS DE CE TERRITOIRE. LIRE L'ARTICLE DU 12 MAI 2026 SUR CE BLOG. VOICI L'ADRESSE EMAIL DE JOHAN jtielemans@orange.fr ************

mardi 31 août 2010

Proverbes africains !

Des proverbes qui respirent la sagesse et la vérité.  Les proverbes africains ont beaucoup à nous apprendre sur le sens à donner à la vie !

Proverbe du jour :

"Le borgne n'a qu'un oeil, mais il pleure quand même."

Proverbe bantou

lundi 30 août 2010

Enfin du positif ! Djolu Tele Centre

Photo trouvée sur le site
http://djolutelecentre.blogspot.com/




Malheureusement, il n'y a plus de messages sur le blog depuis novembre 2009.

Où en est le projet ?

Merci de nous en donner des nouvelles !

Plusieurs lecteurs du site "Congo Belge - Province de l'Equateur" sont originaires de cette région et seraient certainement contents d'avoir des nouvelles du projet.

jeudi 26 août 2010

L’ICCN dénonce le braconnage des éléphants et des singes rouges à Dekese

juin 29, 2010
Radio Okapi
Plus d'une centaine d'éléphants ont été abattus dans les parcs congolais en 2009, selon Cites.
L’administrateur délégué général de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) dénonce le braconnage à grande échelle des éléphants et des singes rouges au parc de la Salonga, dans le territoire de Dekese, au Kasaï-Occidental. Selon Cosma Wilungula, ce braconnage serait l’œuvre des populations riveraines aux parcs et quelques éléments incontrôlés des FARDC.
La vente de viande d’animaux provenant du braconnage et le trafic d’ivoire se portent bien à Dekese, à en croire Cosma Wilungula.
Selon lui, le parc national de la Salonga est en tête de liste des parcs et aires protégées les plus frappés par le braconnage.


mardi 24 août 2010

Carte de déploiement de la Monuc en RDCongo

http://www.un.org/Depts/Cartographic/map/dpko/MONUSCO.pdf

Befale, Basankusu, Boende, Coq ... à l'heure actuelle

Voici copie des emails que j'ai échangé avec le Lieutenant Colonel Fernando Rocca qui a effectué une mission pour la Monuc à Befale en 2001.
Si vous désirez lui poser des questions, veuillez me les transmettre. Je ferai suivre toutes les demandes et publierai les réponses sur le blog.

Dear Jacqueline,

First at all I tried to contact two of my team members, who served with me, asking them for some pics, and if were also possible for them to send any point of view.
Trying to give a concise answer to your points I will use the same sequence of your questions, but I will essay an explanatory introduction , without it could be very difficult to have an actual approach to the real situation in the field.
As you know a constant turmoil after the declaration of independence submitted the country, in spite of the alleged stability during Mobutu´s dictatorship, every aspect of the Congolese life went backwards and mostly in far flung places as Befale without the presence of the original owners most of the crops were abandoned. The Europeans properties and housing facilities had suffered vandalism and abandon.In the latter times there were many civil wars what overthrown the Equateur. As I know firstly Rwandan troops supporting Mr. Kabila reached Mbandaka (Coquilhatville), in their route they spread slaughterings and destruction over to all the previous damages and deterioration just existent. Finally the revolution of MLC (and other movements) against Kabila, fought along the Territory, and once finalised the border line between the troops passed across Befale (this was the main reason of our presence there).
When we arrived, It had to be done airlifted in helicopter, due the impassable of the roads and the lack of bridges and other hindrances to the movement. For better comprehension, at this time,to reach Befale from Basankuso (in the hands of MLC)took more than 2 days by car or 5 by foot. To the other side (Government) Boende was inaccessible due the destruction of the bridge, to cross the border between the parties mainly at Lolengi, took 2 days walking.
Please understand that this shadowed picture could had been improved after 10 years. I can only speak for the landscape I got.


Elections en RDCongo

Vu que je ne veux pas traiter de politique sur le blog mais que certains d'entre nous, moi la première, aimons nous tenir au courant de la vie au Congo, je vous conseille vivement de lire régulièrement le site http://www.congoforum.be


Celui-ci rapporte journellement les articles qui paraissent dans la Presse Africaine.

samedi 21 août 2010

Le parc national de la Salonga

Au coeur du bassin central du fleuve Congo, ce parc est la plus grande réserve de forêt tropicale pluviale, très isolée et accessible seulement par voie d'eau.
Il se situe dans les povinces de l'Equateur, du Bandundu et des Kasaï Oriental et Occidental et s'étend sur 3.600.000 hectares, répartis en deux blocs :


- la Salonga-Nord dont le centre est Monkoto, et,
- la Salonga-Sud (administrée depuis Anga).
Ces blocs couvrent une plaine basse en partie marécageuse.

Son nom officiel lui vient du nom de la rivière qui le traverse.

Créé en 1970, administré par l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), ce parc est inscrit sur "La liste du Patrimoine Mondial en Péril" depuis 1999.

Ci-dessous, vous trouverez 2 liens très intéressants vers le site web de l'Unesco.

http://whc.unesco.org/fr/actualites/617
http://whc.unesco.org/uploads/news/documents/news-617-2.pdf

Photos actuelles de Coquilhatville, Basankusu, Befale, Boende !

je viens de trouver des photos de nos régions prises en 2001-2002-2003 lors d'une mission de la Monuc.

vous pouvez les visionner en cliquant sur le lien ci-dessous :


http://travel.webshots.com/slideshow/433527600JStIix

C'est une grande joie pour moi d'enfin voir des photos de Befale à l'heure actuelle.

Merci au Lieutenant Colonel Fernando Rocca.

dimanche 15 août 2010

Poulet Yassa

Recette poulet Yassa façon Sénégal


1 poulet
Le jus de 4 citrons
1 kg d'oignons
1 tête d'ail
1 c. à s. de moutarde
5 c. à s. d'huile
1 c. à café de poivre
Sel et 1 bouillon de cube

Découpez le poulet en plusieurs morceaux.
Préparez une marinade avec 2 c.à s. d'huile, le jus des 4 citrons, l'ail écrasé, 2 oignons émincés, le sel et le poivre.
Laissez reposer les morceaux de poulet dans cette marinade pendant 6 à 12 h. ou une nuit entière au frigo.
Remuez de temps en temps pour que le poulet soit bien imprégné de marinade.
Retirez le poulet et faites-le légèrement griller sur la braise, au four ou à la poêle.
Dans une marmite, mettez le reste d'huile et faites revenir le reste des oignons. Versez-y la marinade.
Ajoutez du piment, la moutarde et mettez les morceaux de poulet.
Laissez cuire à feu doux pendant 1 h.
Servez ce plat très chaud avec du riz.

vendredi 13 août 2010

50 ans de rêves assassinés

Réflexions d'Emmanuel Dongala, écrivain congolais (Brazzaville), enseignant à Simon’s Rock College et à Bard College, États-Unis.

Ce qui m’attriste et me révolte le plus lorsqu’on évoque les 50 ans des indépendances africaines, ce ne sont pas tant les échecs politiques et économiques–le bilan est facile à faire–, mais c’est l’anéantissement de tous les rêves portés par la jeunesse de cette époque-là. Cinquante ans après, la jeunesse d’aujourd’hui – l’avenir du continent – n’a plus de repères endogènes. Non seulement son imaginaire se nourrit essentiellement des schèmes venus de l’extérieur, notamment de l’Occident, mais, plus tragique encore, lorsque, désespérée, cette jeunesse veut un interlocuteur qui puisse l’écouter et la conforter, c’est vers l’Europe qu’elle se tourne, comme ce fut le cas pour Yaguine Koïta et Fodé Tounkara, deux adolescents guinéens découverts morts de froid en 1999 dans le train d’atterrissage d’un avion à l’aéroport international de Bruxelles. Deux enfants (Yaguine et Fodé étaient respectivement âgés de 15 ans et 14 ans à cette date) qui ont sacrifié leur vie sur le chemin de l’Europe, car, ont-ils écrit,« on souffre trop en Afrique ».

Pour bien saisir l’état d’esprit de ces jeunes d’alors, un retour en arrière s’impose. Au milieu des années 1960, inspirés et emportés par le tourbillon des idées et des luttes qui étaient dans le fond de l’air – le Vietnam, les mouvements de guérilleros d’Amérique latine, en particulier à Cuba, les luttes de libération des colonies portugaises – et convaincus que l’Histoire avait changé de camp et était maintenant de leur côté, les jeunes Africains ne pouvaient pas penser leur avenir hors du continent. Une Afrique qu’ils voyaient bientôt totalement libérée et transformée en quasi-paradis terrestre. Le corollaire de tout cela était qu’un grand sentiment de solidarité, de sacrifice et d’amour pour le pays les unissait. Ainsi, le rêve des étudiants n’était pas de partir, mais de revenir au plus vite au pays et de mettre la main à la pâte pour le transformer.
Malheureusement, dès la fin des années 1960, ces ­rêves se sont effondrés. D’abord brisés sous la poli­tique des dirigeants qui prirent les rênes aux indépendances. Trop accaparés par la tâche quotidienne de créer un État sur les décombres d’un territoire colonial délimité de façon arbitraire, ces dirigeants n’ont pas eu de vision politique inspiratrice capable de mobiliser pour le meilleur l’énergie de cette jeunesse. Arrivée à son tour aux affaires, celle-ci s’est servie du romantisme révolutionnaire et de l’illusion lyrique de son adolescence pour éradiquer tout discours alternatif, ouvrant ainsi la voie à la répression, la dictature, la corruption et à tous les maux dénoncés actuellement.

Aujourd’hui, le rêve d’Afrique n’existe plus. Pour cette jeunesse, la politique n’est plus un levier pour transformer le monde, mais un moyen pour s’enrichir très vite et frauduleusement, comme elle s’en aperçoit au quotidien. Elle est partagée entre deux mondes, non pas celui de la tradition et celui de la modernité, comme on se plaît souvent à le dire, mais entre le monde du XXIe siècle et ses conditions de vie moyenâgeuses. Écartelée, en vérité, car d’un côté elle aspire à ce monde du XXIe siècle, dont elle maîtrise très bien les instruments (internet, téléphone cellulaire, télévision satellitaire, etc.) et dont elle vit en direct tous les événements (Coupe du monde de football, mort de Michael Jackson, catastrophes planétaires comme en Haïti), tandis que de l’autre elle végète dans un autre monde, celui de la pauvreté et de la pénurie, où avoir un repas quotidien, des soins de santé de base et une éducation tient du miracle. Que voudriez-vous qu’elle fasse pour sortir de cette situation schizo­phrène, si ce n’est tourner son regard hors du continent, faute d’interlocuteurs locaux ? Alors elle émigre, elle se rêve footballeur millionnaire en Europe ou musicien superstar en Amérique. Elle n’a plus aucune ambition pour l’Afrique, et ce pour de bonnes raisons.

Il est donc urgent de redonner à la jeunesse le rêve d’Afrique. L’enjeu est trop important pour le laisser seulement entre les mains des hommes politiques et des technocrates. À côté des ingénieurs qui ouvriront les routes, des hommes politiques qui travailleront pour un État démocratique et prospère, des médecins qui soigneront, il faudra aussi l’implication massive des écrivains et des artistes car ils sont les mieux placés pour nourrir l’imaginaire de cette jeunesse dont les rêves ont été tués. Ainsi, les Yaguine Koïta et Fodé Tounkara ne se tourneront plus vers « les messieurs d’Europe » pour être écoutés.

Lu pour vous sur "Jeune Afrique"

mercredi 11 août 2010

Pie Tshibanda

La famille de Pie Tshibanda est originaire du Kasaï et fait partie de nombreux Congolais venu au Katanga pour y travailler dans les mines.
Après des études de psychologie à l’université de Kisangani il travaille de 1977 à 1987, en tant que professeur des humanités, conseiller d’orientation scolaire et directeur des études dans divers établissements du Katanga. De 1987 à 1995, il est psychologue d’entreprise à la Gecamines (société minière) à Lubumbashi.
En 1995, une épuration ethnique à l’encontre des Zaïrois originaires du Kasaï éclate au Katanga. Les Kasaïens qui échappent aux massacres, après avoir tout perdu, se trouvent parqués durant des semaines dans des conditions épouvantables dans divers lieux dont la gare de Likasi en attente d’évacuation.
Pie Tshibanda estime devoir dénoncer les massacres dont il a été témoin.
Il réalise un film vidéo, publie une bande dessinée et écrit plusieurs articles. Devenu un témoin gênant, Pie est contraint de quitter le Congo où il est en danger de mort. Il obtient l’asile politique en Belgique.
D’intellectuel estimé, le voilà passé au statut de réfugié. A 44 ans, il se trouve alors confronté à l’exil et à la solitude, aux problèmes de communications et aux différences culturelles. Il réalise les difficultés qu’il va avoir pour se faire sa place, faire venir son épouse et ses six enfants et faire reconnaître ses diplômes. Installé dans un village du Brabant wallon, il reprend des études universitaires à l'UCL (licence en sciences de la famille et sexualité), s’investit dans une "école de devoir", le Court Pouce à Court-Saint-Etienne, et n’hésite pas à forcer la rencontre avec ses voisins.
En 1999 il crée son premier spectacle : Un fou noir au pays des Blancs, au cours duquel il relate son histoire et pose avec humour un regard critique sur la façon stéréotypée dont les Belges considèrent ses compatriotes. Le succès rencontré le conduira en tournée dans toute l’Europe francophone, au Québec, puis en Afrique ou son témoignage est également apprécié.
Son second spectacle s’intitule : Je ne suis pas sorcier. Il y compare la modernité occidentale et les traditions africaines avec leurs problèmes respectifs.
Lu pour vous sur Wikipedia

Il a été fait "Officier de l'Ordre de Léopold II" en 2005.




Dieudonne Kabongo



Comédien, conteur, musicien et humoriste, il se fit connaître en remportant le premier prix du Festival du Rire de Rochefort en 1984, en compagnie de Mirko Popovitch, avec le spectacle Méfiez-vous des tsé-tsé,face à face entre colonial et colonisé. Spectacle présenté ensuite en France, en Suisse, au Québec, et au Congo (RDC).

Artiste polyvalent, il participe à l'animation de différents événements et émissions de radio et télévision.

En novembre 2007, il fait partie des personnalités non politiques du Groupe Wallonie-Bruxelles, créé à l'initiative de la Communauté française de Belgique pour débattre de l'avenir des francophones. Parmi les membres issus de la société civile, il est le seul provenant des milieux socio-culturels et d'origine étrangère. Il est membre du groupe n°4, chargé des « matières culturelles », tels l'audiovisuel, la culture, l'emploi des langues ou encore le sport.

Lu pour vous sur Wikipedia



Rire du cinquantenaire des indépendances africaines, c’est possible. L’humoriste congolais Dieudonné Kabongo le montre avec sa fable Bas les masques, l’histoire d’un village oublié du colonialisme, pas encore découvert, qui rêve d’exister. Mais à quel prix ?




http://www.jeuneafrique.com/Videos_119_humour-en-serie-3-dieudonne-kabongo.html

lundi 2 août 2010

Festival Esperanzah à l'Abbaye de Floreffe

Le 6, 7 et 8 août 2010, Festival Esperanzah à l'Abbaye de Floreffe (Namur).

Créé en 2002, ce festival invite à la fête, au rêve, au voyage, au rapprochement des peuples dans un esprit d'ouverture et de métissage, dans un cadre exceptionnel et prestigieux : l'abbaye de Floreffe, près de Namur, en Belgique.



Trois jours de fête et de rencontres avec des artistes venus des quatre coins de la planète, des artistes aux talents reconnus et beaucoup d'autres à découvrir.

Cette année, le groupe congolais "Staff Benda Bilili " que l'on a pu voir au Festival de Cannes et que je vous ai déjà présenté, s'y produit.




Voici le programme 2010 :

Vendredi 6 août
Le Peuple de l'Herbe ~ Abraham Inc. feat. David Krakauer, Fred Wesley & Socalled ~ Daara J Family ~ Hocus Pocus ~ Karl Hlamkin & OgneOpasnOrkestr ~ Baloji ~ Don Fiasko ~ Clare Louise

Samedi 7 août
Mouss & Hakim ~ Ojos de Brujo ~ Dokhandème ~ Staff Benda Bilili ~ Chico Trujillo ~ Toto la Momposina ~ ON prend l’air ~ Klezmic Zirkus

Dimanche 8 août
Bauchklang ~ Goran Bregovic ~ Getatchew Mekuria, The Ex & Guests ~ La-33 ~ Jaqee ~ Dobet Gnahoré ~ Muyayo Rif ~ Tricycle & Guests

Youssou N'Dour en concert à Anvers

Ce samedi 31 juillet 2010, Youssou N'Dour, d'origine sénégalaise, était l'invité d'honneur du Sfinks Festival à Anvers.
Ce chanteur engagé avait plus que sa place dans ce festival des cultures !

Saviez-vous que c'était lui qui est à l'origine du concert pour la libération de Nelson Mandela au Stade de l'Amitié de Dakkar en 1985 ? Lui qui organise des concerts pour Amnesty International ?  Lui encore qui est ambassadeur de bonne volonté pour l'Organisation des Nations Unies ?
Youssou N'Dour a reçu une voix. Et il s'en sert pour aider ceux qui n'en ont pas !

Lu pour vous dans le journal Le Soir du 1er août 2010.