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jeudi 6 décembre 2012

Afrique australe : la crise dans l’est de la RDC au cœur du sommet de la SADC

RFI 
06/12/2012
Par Ursula Soares

La crise dans l'est du Congo sera au centre 
du sommet
de la SADC, le 7 décembre 2012. 

Greentubing 
Les dirigeants de la Communauté d’Afrique australe (SADC) vont se réunir en sommet pendant deux jours à partir du vendredi 7 décembre, à Dar es Salaam, en Tanzanie. La crise qui sévit actuellement dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) sera le sujet dominant de ce sommet qui comptera avec la présence, entre autres, du président congolais Joseph Kabila. La crise dans laquelle est plongée Madagascar depuis plus de quatre ans fera aussi partie des discussions. 

Autour de ce sommet, il y aura également des réunions autour de la troïka « défense » de l’organisation, présidée par la Tanzanie et incluant l’Afrique du Sud et l’Angola et de la troïka « politique » constituée par le Mozambique qui assure la présidence tournante de la SADC, le Botswana et le Malawi. 


L’annonce de cette réunion intervient alors que la rébellion congolaise du M23 s’est retirée de la ville de Goma, capitale du Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, le 1er décembre. Suite à ce retrait, des pourparlers entre le gouvernement de la RDC et le mouvement rebelle du M23 se tiendront à Kampala, vendredi 7 décembre, le même jour où se déroule, dans la capitale économique tanzanienne, le sommet de la SADC. 

Ainsi, le président Kabila a choisi d'assister vendredi à un sommet de l’organisation panafricaine - dont son pays est membre - plutôt que de participer aux discussions de Kampala comme l'y appelaient les rebelles. Selon une source au sein de la rébellion, puisque le président Joseph Kabila ne se rendra pas à Kampala, le M23 enverra, certes, des cadres politiques et militaires mais ni le chef politique du mouvement rebelle, Jean-Marie Runiga, ni leur chef militaire, le colonel Makenga, ne seront présents. 

La discrétion de la SADC 
Depuis le début de la nouvelle crise congolaise – le M23 a lancé la rébellion du M23 en avril 2012, – la SADC est restée discrète sur ce dossier même si, lors de son dernier sommet ordinaire au mois d’août, l’organisation panafricaine s’était inquiétée de la détérioration de la situation. Le sommet avait alors appelé le Rwanda à cesser immédiatement « ses ingérences » car, selon l’organisation, elles constituaient une menace pour la paix et la stabilité, non seulement en RDC, mais également dans la région. 

Quelques semaines plus tard, le président en exercice de la SADC, le Mozambicain Armando Guebuza s’était rendu à Kigali pour avoir une longue discussion avec le président rwandais, Paul Kagame. 

L’Afrique du Sud, l’un des poids lourds de l’organisation régionale, suit bien sûr attentivement la situation. Pretoria a des casques bleus sur place et des intérêts économiques importants en RDC. Le président Jacob Zuma s’est affiché dernièrement aux côtés du président congolais Joseph Kabila. Les deux chefs d’Etat ont alors condamné de la manière la plus ferme les forces impliquées dans la déstabilisation d’un Etat souverain et demandé la cessation immédiate de ces activités. Jacob Zuma assistera, lui aussi, au sommet extraordinaire de Dar es Salaam. 

D’autres dirigeants de la SADC ont également affiché leur intérêt au retour de la paix en RDC. C’est notamment le cas de l’Angola. Lors de la Conférence sur la paix et sécurité dans le golfe de Guinée, qui s'est tenue dans la capitale angolaise le 27 novembre 2012, le ministre angolais des Affaires étrangères, Georges Chicoty indiquait que son gouvernement privilégiait les solutions politiques et négociées en RDC. Ces déclarations sont intervenues alors que circulaient, depuis plusieurs jours, des rumeurs sur l’envoi de troupes ou d’instructeurs angolais en RDC – une information démentie par Luanda. 

En revanche, la RDC accuse, comme l'ONU, ses voisins du Rwanda et de l'Ouganda de soutenir les rebelles sur son territoire. Le Rwanda fournirait armes, équipements militaires et jeunes recrues en espérant avoir ainsi un pied dans l’est de la RDC pour pouvoir contrer les attaques des rebelles FDRL (Forces démocratiques de libération du Rwanda) contre Kigali. L’Ouganda est également accusé de soutenir le M23, notamment en envoyant 600 soldats. Des accusations que les deux pays rejettent catégoriquement. 

L’absence du président malgache Andry Rajoelina 
Madagascar sera une nouvelle fois au cœur d’une réunion de la SADC. Les médiateurs de la SADC espèrent sortir la Grande Ile de la crise dans laquelle elle est plongée depuis plus de quatre ans. Pour cela, ils veulent tenter de mettre d’accord Andry Rajoelina, l’actuel président de transition, et Marc Ravalomanana, l’ancien chef d’Etat en exil depuis 2009, en Afrique du Sud. Mais encore une fois, cette tentative semble vouée à l’échec. 

Marc Ravalomanana est arrivé, dès hier matin, à Dar es Salaam. En revanche, Andry Rajoelina a annoncé qu’il n’irait pas en Tanzanie. Le président de la Transition avance des problèmes logistiques. L’invitation, dit-il, est arrivée trop tard. Mais pour ses proches, la raison est autre : les conditions d’un dialogue ne sont pas réunies, une rencontre avec Marc Ravalomanana serait stérile. 

Ce sont donc deux émissaires - deux proches conseillers - qui représenteront Andry Rajoelina. Un choix qui semble laisser peu de chance à un accord politique entre les deux camps. Deux questions persistent au cœur de la crise malgache : le retour, ou non, de Marc Ravalomanana à Madagascar et les candidatures des deux hommes à la prochaine présidentielle. 

Alors que la communauté internationale affirme ne pouvoir accepter que la participation des deux, ou d’aucun des adversaires au scrutin, Andry Rajoelina a dit, ce jeudi 6 décembre, avoir pris sa décision sur le sujet. Il la révèlera « incessamment », a-t-il déclaré. L’élection présidentielle est prévue pour dans 5 mois.

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