Digital Congo
26/07/2011
Deux principaux sujets dominent l’actualité dans la presse congolaise : la concertation de l’Opposition aux fins de mettre au propre les préalables avant la signature du Code de Bonne conduite et, le congrès qu’organise le MSR à Kinshasa en vue de réarmer ses troupes pour l’assaut électoral.
Sous le titre « Fichier électoral : toujours le doute », LE PHARE note que la CENI a été de nouveau interpellée par l’Opposition politique, toutes tendances confondues, au sujet du flou qui entoure le fichier électoral.
Contacté par LE PHARE, le député Jean-Claude Vuemba a laissé entendre que plusieurs préalables ont été soulevés par les membres de cette famille politique avant d’engager le débat de fond autour du projet de "Code de Bonne conduite » des partis politiques qui devait être discuté au Palais du peuple.
Il y a, dans le lot, celui relatif au mécanisme ayant permis au « pouvoir organisateur » des élections de passer de 32 à plus de 31 millions de personnes enrôlées, à l’affichage des statistiques.
Ce mardi matin, il est prévu une nouvelle concertation entre opposants aux fins de mettre au propre les préalables et amendements avant de les envoyer au Bureau de la CENI, qui a promis de retarder l’adoption du Code de Bonne conduite afin de prendre en compte les suggestions de l’Opposition.
A propos de la candidature unique, LE PALMARES analyse comment l’Opposition est piégée. Le confrère constate que la famille de l’Opposition ne cesse de s’élargir au fil de temps.
Selon ce journal, l’émergence de nouvelles forces se réclamant de l’Opposition complique davantage la possibilité d’une candidature unique.
Par ailleurs, la nouvelle donne, celle où un parti comme le MLC choisit le statu quo, n’est pas pour un arrangement imminent de la situation. Ce parti a choisi de faire cavalier seul en soutenant la seule candidature de son président national J. P. Bemba.
Un autre fait qui complique l’équation est le fait que dans certains partis politiques de l’Opposition, on enregistre plusieurs cas des aigris qui ont décidé de créer leurs propres partis politiques. Autant leur dissidence inquiète, autant leur mutisme effraie.
Certains utilisent les mêmes stratégies que les partis souches. Les observateurs parlent plutôt d’une digression. L’objectif étant de divertir les militants de l’Opposition et les entraîner vers le camp adverse.
LA PROSPERITE consacre sa manchette au congrès qu’organise le Mouvement social pour le renouveau (MSR). En effet, c’est en présence de son Autorité morale, Pierre Lumbi, que le MSR a ouvert, lundi 25 juillet 2011 au Jardin Botanique, les travaux de son tout premier congrès.
Les participants venus de toutes les provinces et de l’extérieur du pays évaluent le bilan de cinq ans d’exercice du pouvoir de leur parti, aux côtés de leurs partenaires de la Majorité présidentielle.
Le MSR se saisit, par ailleurs, de cette opportunité pour actualiser son Contrat social à la lumière des pressantes attentes de la population congolaise. Le point d’ancrage de ces assises sera particulièrement consacré à l’option à lever sur le candidat du MSR à l’élection présidentielle.
« La RDC n’est pas un gâteau à partager », a déclaré, rapporte LE POTENTIEL, Pierre Lumbi à l’ouverture du congrès du MSR. Aussi, met-il en garde contre toute tricherie, toute fraude et toute manipulation, rappelant que « le MSR s’engage pour des élections correctes et une démocratie sans complaisance ».
Le confrère souligne l’objectif que poursuit le MSR à travers l’organisation de ce congrès : réarmer ses troupes pour l’assaut électoral final.
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