mercredi 30 mars 2011

Qui est Joseph Khony

Tiré de Wikipedia

Joseph Kony est né en 1961 à Odek dans le nord de l'Ouganda ; d'ethnie acholi, il est le chef des rebelles de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA en Anglais pour Lord resistance army) qui opèrent entre l'Ouganda et le Soudan, avec pour principal but de renverser le président ougandais Yoweri Museveni, et d'installer un système théocratique basé sur les principes de la Bible et des Dix Commandements. Joseph Kony se dit aussi "médium spirituel", et est parfois considéré comme prophète par ses« hommes de main ».

Son groupe est accusé d'enlèvements d'enfants pour en faire des soldats (on estime que 80% de la LRA est composée d'enfant soldat), les réduire en esclavage (souvent sexuel pour les jeunes filles) ; mais aussi de nombreux massacres de civils, d'exactions et de nombreuses destructions et pillages réalisés par les troupes de chocs, composées d'enfant soldat.

Joseph Kony, est visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, délivré en 2005.

Il est surnommé "Le Messie sanglant".


 
Lu pour vous sur le site de la Cour Pénale de Justice de La Haye

Joseph Kony est le président et commandant en chef de l’Armée de résistance du Seigneur (ARS), un groupe armé qui aurait mené, depuis 1987 au moins, une insurrection contre le gouvernement et l’armée ougandais. L’ARS aurait dirigé des attaques tant contre l’armée que contre la population civile. Il est allégué qu’en 2002, Joseph Kony aurait ordonné aux forces de l’ARS de lancer une campagne d’attaques contre la population civile en Ouganda. Poursuivant cet objectif, l’ARS se serait engagée dans un cycle de violence et aurait établi un régime de « brutalisassion des civils » par des actes comprenant le meurtre, l’enlèvement, la réduction en esclavage sexuel, la mutilation ainsi que l’incendie d’un grand nombre de logements et le pillage de camps.

Le 7 juillet 2005, un mandat d’arrêt a été décerné à Joseph Kony par la Cour pénale internationale, modifié le 27 septembre 2005. Il est accusé sur la base de sa responsabilité pénale, de 12 chefs de crimes contre l’humanité et de 21 chefs de crimes de guerre. Joseph Kony est toujours en fuite.

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