09/09/2015
Des juges de la Cour constitutionnelle lors d’une audience le 21/07/2015 à Kinshasa.
Radio Okapi/Ph. John Bompengo
L’arrêt de la Cour Constitutionnelle est « une patate chaude » pour la majorité présidentielle, a estimé le député du camp présidentiel, Patrick-Thierry-André Kakwata invité mardi 8 septembre à l’émission Dialogue entre Congolais sur Radio Okapi. Son contradicteur, l'élu de l'opposition, Fabrice Puela a exprimé sa « très grande déception » suite à cet arrêt. Le président de la ligue nationale des élections libres et transparentes (Linelit), Jérôme Bonso qui intervenait dans la même émission pense que la Cour a donné «un chèque en blanc» à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour le glissement. Le résumé de leurs arguments.
« Le processus électoral est irréversible. On reconnait qu'il y a des pesanteurs, c'est pourquoi legouvernement doit prendre des mesures exceptionnelles. Les élections auront bel et bien lieu. Personne n'a dit que les élections n'auront pas lieu. Il y a un petit retard mais la Ceni doit organiser ces élections », a argumenté Patrick-Thierry-André, président du Mouvement des réformateurs libéraux (MRL), un parti de la Majorité présidentielle.
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