24/11/2014
Olivier Rogeau
Journaliste au Vif/L'Express
Il y a cinquante ans, les paras belges sautaient sur Stanleyville. Nom de code de la plus grande opération de sauvetage humanitaire de notre histoire : "Dragon rouge". Pour le chercheur Ludo De Witte, les priorités belges étaient surtout militaires, politiques et financières.
Deux paras photographiés le 26 novembre 1964 sur un AS-24,
un véhicule à trois roues utilisé durant l'opération de sauvetage de Stanleyville. © Belga
Mardi 24 novembre 1964, 6 heures : transportés par des C-130 américains, 545 para-commandos belges sont largués sur Stanleyville, aujourd'hui Kisangani. Quelque 1 600 Belges et étrangers y sont retenus en otages depuis trois mois et demi par les "Simba" (lion, en swahili), la rébellion qui occupe alors le nord-est de l'ex-Congo belge. La plus grande intervention de sauvetage militaro-humanitaire de notre histoire a commencé. Nom de code : "Dragon rouge".
