************ QUI AURAIT SOUVENIR D'UN MAGASIN MAMPEZA A COQUILHATVILLE ? IL ETAIT TENU PAR UNE FAMILLE PORTUGAISE ! PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER. EMAIL : tvcn156753@tvcablenet.be MERCI. ************ QUI AURAIT CONNU DANS LA PROVINCE DE L'EQUATEUR , FIN DES ANNEES 1940 ET JUSQUE 1960, DENIS GOUVRIER, AGRONOME. IL AURAIT TRAVAILLE PRINCIPALEMENT A MONKOTO, BOENDE ET PEUT-ETRE DANS LA REGION DE COQUILHATVILLE. PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER. EMAIL : tvcn156753@tvcablenet.be. MERCI. ************

jeudi 1 septembre 2011

Création de la réserve naturelle de Ngiri : Le ministre de l’Environnement rassure les communautés locales

Le Potentiel
01/09/2011

Le ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, José Endundo s’est entretenu, le mardi 30 août à l’Hôtel de la Gombe, avec les ressortissants de Bolomba, Makanza et Bomongo dans la province de l’Equateur, au sujet de la réserve naturelle de Ngiri (du nom d’une rivière qui draine la réserve), créée depuis mars 2011 sur arrêté ministériel. Le ministre était accompagné des experts de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (Iccn) et du représentant du Fonds mondial pour l’environnement (World wildlife fund -WWF), Ong allemande du secteur de la protection de l’Environnement.

José Endundo a rassuré les notables, leaders et autres propriétaires fonciers de ce terroir regroupé au sein de l’Association pour le développement de Bomongo (Adebo), par rapport aux inquiétudes de la population riveraine sur l’exploitation de la forêt, leur principale ressource. Depuis la création de cette aire protégée située dans le triangle de Bolomba-Makanza et Bomongo, la population fait face à des tracasseries pour exploiter la forêt où exercer la pêche.

Le ministre de l’Environnement a expliqué le bien-fondé de la démarche aboutissant à la création de la réserve naturelle de Ngiri. Il a souligné l’importance d’une forêt debout, car la RDC en tirera profit. José Endundo a également parlé de la biodiversité et de la reproduction des espèces animales et végétales considérées rares dans l’humanité. La réserve a, d’ailleurs, été créée afin de les sauvegarder.

L’autorité congolaise de l’Environnement a donné des garanties sur la question de la cohabitation. En effet, la réserve naturelle de Ngiri est une aire à usage multiple ; ceci signifie qu’une partie de la réserve est ouverte à l’exploitation et l’autre doit être protégée au sens strict.

Ainsi, la population peut faire des champs et s’adonner librement à la pêche sans restriction dans la partie exploitable de la réserve naturelle. Le ministre a, par ailleurs, annoncé des mesures d’encadrement sur la création de la réserve. Il s’agit de la recherche des ressources additionnelles qui permettront de sensibiliser la population, de construire des écoles, des hôpitaux, des routes, et corollairement, de créer des emplois. La sensibilisation vise ici à convaincre les communautés locales de protéger elles-mêmes, l’aire naturelle nouvellement créée.

Selon le président de l’Adebo, le professeur Bernard Munsoko wa Bombe de l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (Ifasic) et propriétaire foncier à Bomongo, un comité mixte a été mis en place composé des délégués du ministère de l’Environnement, du WWF et des ressortissants des contrées concernées. Ce comité, a-t-il dit, va élaborer une sorte de feuille de route et suivre la cohabitation entre la population et la réserve naturelle de Ngiri.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire