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jeudi 29 décembre 2011

A la Une : vers une deuxième crise électorale en RDC ?

RFI
29/12/2011

Écouter (04:52)
RVP Afrique 29-12
(04:52)
Par Marie Normand

« Vers le deuxième acte de la crise électorale ? » s'interroge Jeune Afrique. Sur son site internet, le journal se demande si « le cafouillage électoral et la crise qui ont suivi l’élection présidentielle en République démocratique du Congo vont s’étendre aux législatives ». Rappel des faits : les deux scrutins se sont déroulés le même jour, le 28 novembre, mais les résultats des législatives ne doivent être annoncés que le 13 janvier.


Et alors qu’elle avait conditionné, lundi dernier, « la poursuite de la compilation des résultats à l'arrivée d'experts étrangers, [la commission électorale indépendante, ou CENI] a finalement décidé de faire marche arrière et de reprendre la compilation des résultats ». Donc, « sans attendre, insiste Jeune Afrique, les experts américains [et britanniques] » qui ne doivent arriver qu'en janvier. « Un coup de tonnerre », juge L'Avenir en RDC. « Une marche-arrière [qui] n’est pas de nature à crédibiliser le processus électoral [ni] la CENI ».

Que viennent chercher les experts ?
La presse est très sceptique quant au rôle futur de ces experts étrangers. D’abord pourquoi viennent-ils si tard ? « La classe politique visiblement prête à en découdre aura-t-elle la sagesse de patienter ? », s'inquiète le blog de Bark Biiga, au Burkina Faso, qui titre : « Jusqu'au bout du capharnaüm électoral ». Et puis pourront-ils vraiment faire quelque chose, ces experts ? « Leur nombre et leur mandat précis (...) restent flous, écrit L'Avenir en RDC, alors que le travail à accomplir [avant le 13 janvier] est immense ». « Comment ces 'médecins après la mort' pourront-ils s’arranger pour faire accepter le verdict des urnes, peut-on lire sur le blog burkinabé. Que viennent donc chercher ces fameux experts dans la galère Rdcienne? ».

L'Observateur à Kinshasa, rappelle aussi que « dans l'opinion, certaines voix s'élèvent pour condamner l'infantilisme de [ces] pays qui » (...) « cinq décennies après les indépendances africaines continuent à recourir à l'expertise internationale ». Mais « à qui la faute ? » s'interroge le journal. « A la CENI ou aux acteurs politiques congolais qui ne se font pas mutuellement confiance? » Pouvait-on ne pas faire appel à eux, « pouvait-il en être autrement, quand on sait qu'au Sud du Sahara presque aucune élection organisée par le pouvoir en place n'a été acceptée comme valide par l'opposition ».
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