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mardi 18 novembre 2014

Echangeant avec des diplomates : Affaire Campbell, Muyej refuse de revenir sur sa décision

Digital Congo 
18/11/2014

Richard Muyej a fait savoir que le dossier Scott Campbell, Directeur du Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’homme, appartient au passé. 

La question a été évoquée au cours d’une réunion d’échange que le Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a conviée, le vendredi 14 novembre dernier, dans son cabinet de travail, une vingtaine des Représentants des Organismes du Système des Nations Unies. Richard Muyej a fait savoir que le dossier Scott Campbell, Directeur du Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’homme, appartient au passé. 

Dans le camp de la communauté internationale, on refuse d’admettre la volonté de Kinshasa d’expulser ce haut cadre de l’Onu, juste pour avoir établi un rapport sur les retombées de l’opération « Likofi » menée contre les inciviques (Kuluna) par les éléments de la Police Nationale Congolaise. 

Pour Kinshasa, point n’est besoin de revenir sur sa décision. Il attend plutôt recevoir le remplaçant de Scott Campbell. Sans tergiverser, Richard Muyej a eu des mots justes face à ses interlocuteurs. « Y a-t-il eu des dérapages lors de cette opération ? Oui. Et, qu’est-ce qui s’en est suivi ? L’arrestation des auteurs et leur transfèrement en justice. Des condamnations ont été prononcées », fait-il savoir sans ambages. Il n’est donc pas question pour le Ministre de ternir l’image des agents de l’ordre de la République Démocratique du Congo qui, jusqu’ici, ont bénéficié d’un appui indélébile de la population lors de cette opération.

Abordant certains aspects de ce rapport fâcheux, le Patron de la Sécurité Congolaise n’a pas exprimé à ses convives, le regret du Gouvernement de constater que ce rapport a été fait d’une manière partielle et partisane.

« Nous regrettons la diffusion d’information de manière partielle et partisane de nature à compromettre la stabilité des institutions et les relations entre le gouvernement et la Monusco, tel que repris dans ce rapport », a-t-il martelé. 

Plus loin, dans ses propos, le Ministre est revenu sur les allégations reprises dans ce rapport qui font l’objet, actuellement, d’une enquête approfondie par l’inspection générale de la police nationale congolaise. Aussi, les conclusions des enquêtes seront mises à la disposition du public. 

Dans leur réplique, le Représentant des organismes du Système des Nations Unies ont salué l’initiative d’échange qui, selon eux, permettra de dissiper les différents malentendus. 

L’Ambassadeur Dumont a salué cette initiative, avant de souligner l’importance de rétablir la collaboration entre le gouvernement de la RDC et le Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme. 

En ce qui concerne l’opération Likofi, l’Ambassadeur soutient l’hypothèse selon laquelle qu’il ne s’agit pas de mettre en cause l’indépendance de la justice congolaise, mais cela devrait se passer suivant les règles et le respect de droits de l’homme. 

De ce point de vue, il a souligné que l’Union européenne ainsi que d’autres partenaires attendent impatiemment le rapport de la Police Nationale Congolaise sur l’opération Likofi. 

Lancement de l’opération Likofi 3 
Le Ministre Muyej qui était accompagné du Général Charles Bisengimana, a annoncé le lancement de la troisième phase de l’opération. Elle a pour mission de contrer la tendance actuelle tournée vers la recrudescence de la criminalité dans certains quartiers de la ville-province de Kinshasa. Toutes les dispositions sont donc prises à ce sujet. 

Il y a lieu de rappeler que Scott Campbell avait été déclaré «persona non grata» à la suite de son rapport sur les droits de l’homme dans lequel il a accusé les éléments de la police nationale de commettre des exécutions sommaires. Kevin Inana/La Prospérité

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