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mercredi 17 décembre 2014

L’Avenir : « Confusion autour du rapatriement des ex-M23 vers la RDC »

Radio Okapi 
17/12/2014

Revue de presse du mercredi 17 décembre 2014

Les rebelles du M23
L’Avenir revient ce matin sur l’incident survenu lors d’une opération de rapatriement forcé dénoncé par l’ex-rébellion du M23. 
Nombreux sont les Congolais qui ont suivi cette actualité et qui ont été étonnés de la tournure que prend cet événement, lorsqu’on sait qu’une équipe qui est présentement en Ouganda négocie avec les responsables de ce pays pour voir dans quelle mesure il faut rapatrier les membres de l’ex-M23 admissibles à l’amnistie, écrit le journal. 
Pourquoi ce pays n’a-t-il pas attendu que la procédure se termine ?, s’interroge le quotidien. 
Surtout que l’Ouganda est sans ignorer que parmi les membres de ce mouvement terroriste, commente le confrère, certains ont commis des crimes graves et ils ne peuvent pas bénéficier de la loi d’amnistie. 

Citant des experts de la question sécuritaire, L’Avenir craint que l’Ouganda joue le jeu des ex-M23.
Le journal indique que l’épisode de la fuite de près d’un millier d’ex-M23 après l’incident de mardi peut laisser penser que l’Ouganda a voulu mettre la RDC devant un fait accompli et justifier la présence de ces ex-rebelles sur son sol. 

Forum des As n’est pas loin de penser la même chose. 
Pour le journal, cet incident de la fuite de 1 600 éléments ex-M23 a le mérite de montrer comment ceux-ci peuvent être utilisés par la puissance d’accueil pour des actions militaires contre leur pays, la RDC. 1 600 sur 1 700, c’est trop, note le quotidien. 
Le journal s’interroge si la fuite n’était pas bien programmée et si elle n’avait pas commencé quelques semaines auparavant. Ce qui, analyse Forum des As, permettrait de comprendre des accusations de la Société civile de Beni qui déclare avoir des preuves sur des infiltrations des ex-M23 dans les lignes des ADF dans des villages avoisinant Kamango dans le Ruwenzori. 
Les M23 venant de l’Ouganda sont bien là et opèrent avec les ADF. 

Dans son éditorial, Le Potentiel revient sur le discours du chef de l’Etat et analyse la séquence au cours de laquelle Joseph Kabila a fait valoir la souveraineté de son pays. 
Le président congolais a indiqué qu’il n’acceptait pas d’injonctions de la part des partenaires étrangers de la RDC sur le processus électoral. 
Les règles du jeu étant connues, commente le journal, le garant de la constitution et du bon fonctionnement des institutions en RDC est d’avis que toute forme d’immixtion dans les affaires internes congolaises constitue une ingérence inacceptable d’autant plus que les acteurs en présence sont capables d’affronter toutes les questions du pays. 
Dans la pratique, nuance cependant Le Potentiel, il est difficile d’établir la frontière entre les injonctions et les conseils des amis de la communauté internationale dans un contexte de mondialisation. 
Pour le journal, la RDC n’a aucun intérêt de se recroqueviller dans un cancan au nom de la souveraineté. Il doit s’ouvrir aux autres pour son développement harmonieux, estime le quotidien.

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