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jeudi 26 février 2015

Uvira : des chimpanzés dévastent 5 hectares de champs de manioc et de maïs

Radio Okapi 
26/02/2015

Gorille de montagnes dans la Virunga,
Nord Kivu, 2004.
Des chimpanzés ont dévasté environ 5 hectares de champs de manioc et de maïs la semaine dernière à Uvira, dans le Sud-Kivu. Selon des agriculteurs des moyens plateaux de la chefferie de Bavira, ces primates auraient tenté de violer une femme qui se trouvait dans son champ. 

Ces paysans menacent d’abattre les chimpanzés. De son côté, le service de l’environnement prône pour un refoulement de ces animaux. Les paysans affirment avoir déposé une plainte mardi 24 février au service de l’Environnement à Uvira. 

Le chef de cellule en charge de la conservation de la nature, environnement et développement durable dans cette cité, Sheka Ogo Lwangezi Djimi, appelle la population à ne pas s’attaquer a cette espèce protégée. 
«Ce sont des chimpanzés qui vivaient dans les montagnes, très loin dans la forêt. Avec la guerre, les chimpanzés ont fui. Il y en a qui ont été tués. Maintenant, ceux qui ont fui et qui sont dans les montagnes, cette année, se sont multipliés. On peut en compter même des centaines», a-t-il affirmé. 
Sheka Ogo Lwangezi Djimi rappelle qu’il est important de préserver ces animaux pour les générations futures.
«On a demandé qu’il y ait seulement refoulement. On va utiliser des moyens artisanaux avec des cloches, tam-tam et tout ce qui peut faire du bruit, et avec les hommes, femmes et enfants. Là où les chimpanzés passent la nuit, on va les déranger là-bas et les poursuivre pendant deux ou trois jours sans qu’ils aient à manger. Et là, ils fuient carrément et ne retourneront pas», a-t-il expliqué. 
Selon le chef de cellule en charge de la conservation de la nature, environnement et développement durable, une espèce protégée ne peut être abattue que lorsqu’elle tue et devient un danger pour la population. 

Seulement, il faut obtenir une autorisation des instances qui gèrent la faune, l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) en l’occurrence, a-t-il précisé.​

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