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dimanche 22 mars 2015

Dossier Foccart : « La Fabrique des barbouzes » (5/5)

Le Monde Afrique 
20/03/2015
Par Joan Tilouine

Cinquième et dernier « dossier Foccart » de la série du « Monde Afrique » qui publie en exclusivité les bonnes feuilles du livre de Jean-Pierre Bat "La Fabrique des barbouzes", histoire des réseaux Foccart en Afrique (Nouveau Monde Editions, paru le 19 mars). 

En amont du colloque Foccart qui réunit les 26 et 27 mars à Paris des historiens et archivistes français et africains, seront publiés, durant toute la semaine, des articles autour de Jacques Foccart et de la question des archives, donc de la mémoire en Afrique francophone. 

Moïse Tshombe, le 26 juillet 1960. Crédits AFP

En cette année 1963, Brazzaville se fait l’épicentre révolutionnaire de la région. L’auteur nous plonge dans l’effervescence de cette capitale d’Afrique centrale d’où sont fomentés des complots tous azimuts, de part et d’autre du fleuve Congo. L’agressive influence du bloc communiste à Brazzaville inquiète. La France n’a plus qu’une carte : Moïse Tshombé. Et les « barbouzes » tentent le tout pour le tout. 


Lire aussi : « La Fabrique des barbouzes » : Tshombé, joker de la France

Placé en détention par le régime socialiste, l’abbé Youlou œuvre à son évasion, à sa manière. De son côté, son ancien conseiller français échaude des plans en lien avec Jacques Foccart. Mais Youlou saura se débrouiller seul. Et réapparaît à Léopoldville le 26 mars 1965 au petit matin. De quoi dérouter ses protecteurs français préoccupés par l’évolution de la situation au Congo-Léopoldville. Moïse Tshombé, le « joker de la France » est écarté du pouvoir. Le général Mobutu entre en scène. Jacques Foccart et la France voient son dispositif s’effondrer. 

Lire aussi : « La Fabrique des barbouzes » : l’évasion de l’abbé Youlou et la chute de Tshombé

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