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mercredi 15 juillet 2015

Affaire Ntaganda: Justice Plus appelle la CPI à organiser un procès court

Radio Okapi 
05/07/2015

Bosco Ntaganda lors de la première
audience de confirmation des charges
à la CPI le 10 février 2014 © ICC-CPI
L’ONG Justice Plus, basée à Bunia, dans le district de l’Ituri (Province Orientale), souhaite que le procès Ntaganda qui s’ouvre le 2 septembre prochain à la Haye soit court. Cette structure a lancé cet appel à la CPI dans sa déclaration faite, dimanche 5 juillet, à la presse à Bunia, chef-lieu de l’Ituri. 
«Nous recommandons à la Cour de ne pas laisser que ce procès soit élastique comme ce fut le cas de procès de Monsieur Thomas Lubanga et des autres. Que la Cour face de son mieux que ce procès aille le plus vite possible, les victimes peuvent être fatiguées, peuvent se déplacer et perdre les traces déjà identifiées. Que les choses aillent rapidement pour que les victimes ainsi que l’accusé, tous soient fixés de leurs sort », a recommandé le secrétaire exécutif de l’ONG Justice Plus, Me Awazi Bin Shabani. 
Pour cette organisation de défense des droits de l’homme, des milieux de victimes sont impatientes de voir ce procès commencé pour qu’elles obtiennent réparation. 


Me Awazi Bin Shabani estime que le report de ce procès en septembre permettra à la défense d’affûter ses armes pour un procès la tenue d’un procès équitable et garantir la procédure en bonne et due forme.

Les déclarations d’ouverture du procès de Bosco Ntaganda auront lieu au siège de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye et non plus en Ituri comme l’envisageait depuis fin mars dernier cette juridiction internationale notamment à cause des raisons financières. 

De plus, selon la présidence de la CPI, Bunia présentait des risques liés à la sécurité et le bien-être des témoins et des victimes appelés à témoigner dans ce procès. 

On rappelle que Bosco Ntaganda, ancien chef d`Etat-Major des Forces Patriotiques pour la Libération du Congo (FLPC) est poursuivi pour treize chefs de crime de guerre, cinq chefs de crime contre l’humanité, notamment des meurtres, viol, esclave sexuel qui auraient été commis en 2002 et 2003 en Ituri (Province Orientale).

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