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mercredi 3 février 2016

Congolais de la diaspora, victimes d’escroquerie et d’abus de confiance de la part des membres de leurs familles

Desc-Wondo
02/02/2016
Par Jean-Bosco Kongolo M.


Autrefois, avoir un fils ou un membre de famille à Kinshasa ou dans une ville minière de l’ex-Katanga était une garantie de sécurité sociale pour la plupart des Congolais du reste du pays (surtout de la campagne) qui, en cas de besoin, pouvaient compter sur ce dernier, généralement fonctionnaire ou cadre d’entreprise, pour résoudre certains problèmes urgents d’ordre matériel et/ou financier. Une lettre, un message à la phonie et, progressivement, un coup de fil suffisaient pour annoncer l’état de nécessité. Depuis quelques décennies, à cause de la crise sociopolitique qui perdure au pays, c’est tout le monde, pauvres et riches, qui se bat pour envoyer un fils ou une fille à l’étranger pour les études ou même sans objectif ni programme établis, pourvu qu’il quitte le pays, la finalité étant le bien être de l’intéressé et de toute la famille. Très peu nombreux sont cependant ceux qui s’interrogent sur le type d’emploi et surtout le mode de vie de ces immigrés qui, dans leurs milieux de résidence, doivent faire face au paiement des impôts, taxes et loyers exorbitants, sans compter l’instruction de leurs propres enfants.

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