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mardi 2 février 2016

Kinshasa annonce le lancement de la révision du fichier électoral

Digital Congo 
02/02/2016

L’opération, selon la centrale électorale, débutera le 10 février pour prendre fin au minimum après 13 mois. 

Les autorités congolaises ont annoncé le lancement de l’opération de révision du fichier électoral qui débutera le 10 février. La nouvelle est consécutive à une rencontre entre le ministère de l’Intérieur, les bailleurs de fonds étrangers et la Commission électorale nationale indépendante (Céni). 

A en croire des sources de la Céni, l’opération de révision du fichier électoral qui débutera le 10 février prendra au minimum treize mois. L’Onu par la voix de Mamadou Diallo, chef adjoint de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) a estimé que « La mise en route du processus de révision du fichier électoral (corrompu hérité des élections de 2011, NDLR) serait un message clair à envoyer aux Congolais et aux partenaires du pays sur le début du processus électoral ». 

Le processus électoral a du plomb dans l’aile. Alors qu’il a commencé avec le dépôt des candidatures des candidats à la députation provinciale dont les listes provisoires avaient déjà été publiées, ce processus reste au point mort.

La Communauté internationale a toujours insisté depuis des mois pour que la présidentielle censée avoir lieu vers fin 2016 soit organisé dans les temps. 

Entre-temps, la Céni ne cesse de crier qu’elle est incapable de les organiser étant donné que ses caisses sonnent creux et demande, par conséquent, au gouvernement de mettre la main à la poche, lui qui affirme qu’il manque d’argent pour que celles-ci puissent se tenir dans les temps. 

L’Onu et les bailleurs de fonds occidentaux, quant à eux, disent être prêts à soutenir le processus électoral à condition de voir le gouvernement congolais s’engager financièrement, et la Céni publier un calendrier électoral respectant les termes de la Constitution. Pour le président de la Céni, Corneille Nangaa, la réunion a permis de donner « des indications claire en termes d’engrangements de chaque partie », mais aucune n’a donné d’indication précise sur la teneur chiffrée de ses engagements. 

Pour cela, la CENI a annoncé le lancement d’un appel d’offres le 10 février. Il permettra de sélectionner l’entreprise qui fournira le matériel de révision du fichier électoral. Le dépouillement des candidatures pourrait prendre des mois avant que soit désignée l’entreprise qui gagnera le marché. Le fichier électoral de 2011 avait été jugé « corrompu » par les parties congolaises. 

Entre-temps, le chef de l’Etat Joseph Kabila avait annoncé en novembre la tenue du dialogue national inclusif qui tarde aussi à se concrétiser, tellement plusieurs conditions restent à remplir, notamment la nomination d’un facilitateur international. A ce sujet, les Congolais attendent le retour de l’envoyé spécial de l’Union africain, l’ancien Premier ministre togolais, Edem Kodjo, rentré faire rapport à la présidente de la Commission de l’UA depuis le 20janvier dernier, après avoir mené à Kinshasa des consultations auprès de la classe politique congolaise (majorité et opposition), la société civile, en vue de la tenue effective de cette rencontre entre Congolais. 

Le retour d’Edem Kodjo est prévu au cours du mois de février, après le 26ème sommet de l’Union africaine qui a pris fin le dimanche 31 janvier et au cours du quel la présidente la Commission de l’Union africaine devait avoir parlé du dossier du dialogue congolais aux chefs d’Etat et de gouvernement ayant pris part à ce sommet. Kléber Kungu/L’Observateur

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