08/03/2016
Une manifestation organisée par Lucha à Goma,
le 13 avril 2014. © Facebook / Lucha
Vendredi 4 mars, la cour d’appel de Goma, dans l’est de la RD Congo, a condamné six militants de Lutte pour le changement (Lucha) à six mois de prison ferme pour incitation à la révolte.
Le 24 février, ils avaient écopé de deux ans, provoquant de vives critiques de l’ONU, plusieurs pays et diverses ONG. « On s’attendait tous à la confirmation de la peine de deux ans, voire à son aggravation », confie un militant de Lucha.
Vendredi soir, la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC, chaîne publique) a qualifié la réduction de peine de « cinglante démonstration de l’indépendance de la justice congolaise ». Mais un diplomate de haut rang confie à Jeune Afrique qu’il estime que l’allègement de la peine est la conséquence de pressions « fortes », « discrètes » et « bien coordonnées de toutes les chancelleries : États-Unis, Belgique, Grande-Bretagne, Allemagne, France, Canada, Union européenne, ainsi que l’ONU ».
La suite sur Jeune Afrique
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