************ BONJOUR, J'AIMERAIS BEAUCOUP RETROUVER ET ENTRER EN CONTACT AVEC MME MARTINE DUPONT QUI EST NOMMEE SUR CE SITE, CAR ELLE A BIEN CONNU MA MAMAN AVEC QUI ILS ONT VECU A COQUILHATHVILLE. D'AVANCE UN GRAND MERCI. NADINE NANDU - EMAIL : nadinenandu@skynet.be ************ AU MUSEE DU QUAI BRANLY A PARIS, L'AFRIQUE DES ROUTES, DU 31 JANVIER 2017 AU 12 NOVEMBRE 2017 ************

samedi 27 août 2016

L’incroyable destin de Roger Casement, anticolonialiste de la première heure

Jeune Afrique 
24/08/2016 
Par Nicolas Michel

Roger Casement continue d'inspirer les défenseurs de la justice, 
100 ans après sa mort. © DR

Il y a cent ans, le 3 août 1916, l'indépendantiste irlandais était pendu à Londres pour trahison. Il s'était auparavant engagé contre l'impérialisme, en Afrique et en Amérique latine. Sa vie a inspiré l'écrivain Mario Vargas Llosa dans "Le rêve du Celte"

C’était il y a cent ans, le 3 août 1916. 

Ce jour-là, dans la prison de Pentonville, à Londres, le célèbre bourreau britannique John Ellis et ses assistants préparent la potence pour un invité de choix. Ils s’apprêtent en effet à pendre celui qui fut Sir Roger Casement et qui vient d’être condamné pour trahison, perdant au passage son titre et tous les honneurs afférents. Malgré les interventions appuyées de signatures réputées – Sir Arthur Conan Doyle, W.B. Yeats, George Bernard Shaw – il n’y aura ni grâce ni pardon, et l’indépendantiste irlandais sera inhumé dans le petit cimetière situé à l’arrière de la prison, juste après son exécution. 

Ses restes demeureront en terre anglaise jusqu’en 1965, date à laquelle ils seront rapatriés en Irlande où, après avoir été salués par plus d’un demi million de personnes lors de funérailles nationales, ils seront de nouveau enterrés dans le cimetière de Glasnevin, à Dublin, avec ceux d’autres héros républicains. L’histoire incroyable de Sir Roger Casement, c’est celle d’un militant anticolonialiste de la première heure, d’un destin forgé à l’aune de convictions humanistes profondes.

La suite sur Jeune Afrique

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire