17/01/2014
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| Jen Psaki, porte-parole du Département d'Etat américain, le 7 janvier 2014. AFP Photo/Paul J. Richards |
A la veille de l'enterrement de Patrick Karegeya, les Etats-Unis ont tenu des propos sans précédent sur cette affaire. Lors d'une conférence de presse, la porte-parole du département d’Etat américain a renouvelé la condamnation du meurtre de l'ancien chef des renseignements extérieurs du Rwanda dont le corps avait été retrouvé le 1er janvier dans un hôtel de Johannesburg. Mais Jen Psaki est allé plus loin en disant que Washington était « troublé par une succession de meurtres d'exilés rwandais qui semblent avoir une motivation politique ». Washington qui se dit également très inquiet des récentes déclarations du président rwandais.
Selon plusieurs sources diplomatiques, le gouvernement américain s'était dans un premier temps contenté d'un avertissement officieux à l'égard de Kigali. Mais il y a eu cette déclaration de la porte-parole du département d'Etat, Jen Psaki :
