************ QUI AURAIT SOUVENIR D'UN MAGASIN MAMPEZA A COQUILHATVILLE ? IL ETAIT TENU PAR UNE FAMILLE PORTUGAISE ! PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER. EMAIL : tvcn156753@tvcablenet.be MERCI. ************ QUI AURAIT CONNU DANS LA PROVINCE DE L'EQUATEUR , FIN DES ANNEES 1940 ET JUSQUE 1960, DENIS GOUVRIER, AGRONOME. IL AURAIT TRAVAILLE PRINCIPALEMENT A MONKOTO, BOENDE ET PEUT-ETRE DANS LA REGION DE COQUILHATVILLE. PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER. EMAIL : tvcn156753@tvcablenet.be. MERCI. ************

mardi 30 août 2011

Elections 2011 : épreuve de maturité politique

Le Potentiel
30/08/2011
Freddy Monsa Iyaka Duku

La République démocratique du Congo est à un tournant décisif de son histoire. Raison pour laquelle les élections 2011 sont placées sous le signe de l’espérance et de la maturité politique. Un grand défi à relever.

Chaque jour qui passe rapproche davantage les Congolais de cette importante date. C'est-à-dire, celle du 28 novembre 2011, retenue pour l’organisation des élections présidentielle et législatives. Un moment qui se veut déjà crucial tant il demeure vrai que la RDC est en train de prendre rendez-vous avec l‘histoire. Aussi, s’agit-il de ne pas rater le coche.

En effet, les élections 2011 sont aussi placées sous le signe de la consolidation du processus de démocratisation dans le pays. Un processus qui a pris corps avec le déroulement des élections de 2006, et cette fois, il est question de soutenir cet élan en lui donnant plus de substance et de dynamisme. Voilà pourquoi les observateurs avertis de la politique congolaise qualifient ces élections 2011 comme une épreuve de maturité dans cette perspective de souligner la volonté du peuple congolais de bâtir un Etat de droit et de s’inscrire dans cette dynamique de disposer d’un Etat prospère au cœur de l’Afrique.

Epreuve de maturité politique au regard de l’environnement politique international émaillé des événements tout aussi importants qui ne peuvent laisser aucun Etat indifférent. Des changements, des mutations sont désormais prévisibles et manifestes pour autant qu’ils s’inscrivent dans ce contexte de la mise en place d’un Nouvel ordre mondial. A ce sujet, Federico Mayor, ancien directeur général de l’UNESCO vient d’interpeller les pays africains. Pour cette haute personnalité internationale, « l’Afrique est la mémoire de l’avenir ». Federico Mayor insiste sur ce fait et s’empresse de relever que « l’Afrique a un grand rôle à jouer parce qu’elle est témoin de toute l’histoire du monde ; qu’elle demeure le continent le plus exploité, le plus vexé et le plus humilié ». Le moment est venu, selon Federico Mayor, pour que l’Afrique se relève et relève ce défi de « mémoire de l’avenir ».

Elections 2011 : une belle opportunité
Autant l’Afrique a un rôle à jouer dans le monde, autant l’Afrique ne peut jouer ce rôle sans la République démocratique du Congo. La position géostratégique de la RDC la place au centre de tous les enjeux géostratégiques, tant sur le plan de la géopolitique que géoéconomique. Ce n’est donc pas de façon naïve que Federico Mayor soulève cette interrogation : « Que fait-on avec le coltan ? ».

Interrogation pertinente qui pose tout simplement la problématique de la gestion, du contrôle des matières premières et des ressources ou richesses de l’Afrique. Parler du coltan, c’est poser la question aux dirigeants de la République démocratique du Congo sur la manière dont cette richesse est exploitée pour que les Congolais en soient les premiers bénéficiaires. Or, les guerres que la RDC a connues prouvent à suffisance que le contrôle de ce minerais échappe à l’Etat congolais et que les populations congolaises demeurent pauvres. Il est, par conséquent, question de renverser cette tendance qui fait que la RDC soit exploitée, pillée et humiliée.

Les élections 2011 sont toujours cette belle opportunité pour s’imposer cette interrogation afin de guider les Congolais vers un choix utile. Lequel doit viser, pour paraphraser Abdou Diouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, OIF, « l’aspiration à l’équité économique et sociale, l’aspiration à la dignité, l’aspiration à la liberté politique que l’on a su entendre, que l’on n’a pas réussi ou que l’on n’a pas voulu mettre en œuvre par la voie de la réforme » pour que les Congolais rejettent jusqu’au-boutiste « l’injustice, l’affairisme, la corruption, le clientélisme ».

Les élections 2011 ne sont nullement un fait du hasard ou une simple opération de routine. Mais bel et bien une meilleure occasion d’accompagner ce vent d’espérance et de maturité politique. Il n’y a pas trente-six manières de relever ce défi que d’effectuer un vote utile pour disposer des « institutions nationales fortes et dépersonnalisées ». Aussi, la panacée pour la République démocratique du Congo demeure-t-elle ces élections 2011 qui doivent être crédibles dans cette option d’affirmer cette volonté de relever les défis de la stabilité, de la paix et du développement.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire