************ QUI AURAIT SOUVENIR D'UN MAGASIN MAMPEZA A COQUILHATVILLE ? IL ETAIT TENU PAR UNE FAMILLE PORTUGAISE ! PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER. EMAIL : tvcn156753@tvcablenet.be MERCI. ************ QUI AURAIT CONNU DANS LA PROVINCE DE L'EQUATEUR , FIN DES ANNEES 1940 ET JUSQUE 1960, DENIS GOUVRIER, AGRONOME. IL AURAIT TRAVAILLE PRINCIPALEMENT A MONKOTO, BOENDE ET PEUT-ETRE DANS LA REGION DE COQUILHATVILLE. PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER. EMAIL : tvcn156753@tvcablenet.be. MERCI. ************

lundi 3 décembre 2012

RDC : l'ONU craint d'être entraînée dans une mission incertaine

LE MONDE 
03.12.2012 
Par Alexandra Geneste (New York, Nations unies, correspondante)

Deux soldats de la Monusco à Goma, en novembre 2012. | Jerome Delay/AP
Douze jours après avoir laissé les rebelles du M23 prendre le contrôle de Goma sans opposer de résistance, les casques bleus se chargeaient, samedi 1er décembre, de contrôler leur retrait de la capitale du Nord-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo (RDC). 


La rébellion du M23 a accepté de se retirer des villes conquises, sous la pression de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), réunie cinq jours plus tôt à Kampala, en Ouganda. 

En échange, Kinshasa s'est engagé à "prendre en compte leurs revendications". Mais pas au point de laisser le chef politique de la rébellion, Jean-Marie Runiga, les décliner sur les ondes de la radio nationale Okapi, parrainée par l'ONU. Depuis la diffusion d'une interview de M. Runiga, l'antenne est brouillée dans la capitale. 

La Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco) a mobilisé 17 unités de réaction rapide afin de s'assurer du retrait "en bon ordre" des centaines de rebelles. Ses troupes avaient pris position autour d'infrastructures clés, notamment de la Banque centrale et des bureaux du gouverneur, pour les protéger. 

Le principal conseiller militaire de l'ONU, le général sénégalais Babacar Gaye, s'est rendu dans la région pour mettre au point avec les protagonistes concernés les modalités militaires de l'après-retrait du M23. Au centre des discussions : la surveillance de la "zone neutre" de 20 km que les pays des Grands Lacs ont appelé à établir autour de Goma, assignant à la Monusco la mission de la sécuriser. 

LA SITUATION SÉCURITAIRE DANS LE NORD-KIVU RESTE FRAGILE 
Une nouvelle tâche pour les 1 500 casques bleus déployés dans cette ville d'un million d'habitants, dont le mandat est remis en cause, notamment par la France. Si le rôle fondamental de la plus importante mission de la paix de l'ONU (17 000 hommes au total) – et l'une des plus coûteuses (1,2 milliard d'euros par an) – est d'appuyer l'armée congolaise dans sa lutte contre les groupes armés, dans le seul but de protéger les civils, elle ne peut pour autant s'y substituer, insistent les responsables de l'Organisation. 

La création d'une force internationale neutre pour stabiliser la région, évoquée depuis plusieurs mois, a refait surface à Kampala. La CIRGL a même annoncé le déploiement à l'aéroport de Goma d'une force tripartite composée d'une "force neutre" de contingents tanzaniens, de soldats congolais et de rebelles du M23. Une idée que l'ONU ne voit pas forcément d'un bon œil. "Plus nous serons nombreux sur le terrain, plus nous risquons d'être contre-productifs", fait remarquer une source diplomatique. 

A peine la rébellion avait tourné les talons, que des centaines de policiers congolais reprenaient du service à Goma. "Ce retrait est un premier pas important, mais la situation sécuritaire dans le Nord-Kivu reste fragile", souligne Kieran Dwyer, le porte-parole du département des opérations de maintien de la paix. Quelques heures après le départ des rebelles, un camp de déplacés situé à Mugunga, près de Goma, était attaqué par des hommes armés non identifiés, et des cas de viols et de pillages étaient signalés.

Lire aussi (éditions abonnés)
A Goma, le retrait des rebelles ne résout pas la crise

http://abonnes.lemonde.fr/afrique/portfolio/2012/11/30/congo-rdc-l-envers-du-decor-d-un-conflit-sanglant_1798137_3212.html

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire