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lundi 22 décembre 2014

La Prospérité : « Mende reste formel : “Burkina-Faso n’est pas transposable au Congo” »

Radio Okapi 
22/12/2014

Revue de presse du lundi 22 décembre 2014

Lambert Mende,
Ministre de l'Information,
Communications et Médias
lors d'une Conférence de Presse
 à Kinshasa, le 03/01/2012.
Radio Okapi/Ph. Aimé-NZINGA
La Prospérité revient dans les colonnes de son édition du jour sur la conférence de presse de Lambert Mende tenue vendredi dernier à Kinshasa. Le journal analyse les propos tenus par le porte-parole du gouvernement au cours de cet échange avec la presse.
Mende est notamment revenu sur la situation au Burkina-Faso où la population a renversé le président Compaoré qui tentait de faire passer au Parlement un projet de révision de la constitution lui permettant de briguer un nouveau mandat.
Au sujet de la répétition d’un tel scénario en RDC, indique le journal, le porte-parole du gouvernement congolais estime que ce schéma n’est pas transposable en RDC.
Pour Mende, des mouvements révolutionnaires de loin plus intenses que celui de Ouagadougou en 2014, ont secoué le pays dont l’histoire est jalonnée d’une multitude des plaies.
Autrement dit, analyse le confrère, malgré la chute de Blaise Campaoré, c’est l’armée qui prend le pouvoir et qui le cédera par la suite à un civil, membre de la société civile et le Lieutenant Colonel Zida, Garde du Corps de Blaise Campaoré, Premier ministre.
Ce n’est nullement l’opposition qui est aux commandes du pouvoir burkinabé, précise Mende cité par La Prospérité.


Le porte-parole du gouvernement congolais poursuit : « Cet exemple doit servir de leçons ».
Plus loin, relate encore le journal, l’élu de Lodja déclare que s’il faut suivre l’exemple burkinabé, le pouvoir congolais pourrait frapper d’interdiction des partis politiques jugés extrémistes ou qui auraient posé des actes ou tenu des propos attentatoires à la Constitution ou aux lois ainsi que des associations de la société civile qui participent ouvertement aux activités des partis politiques incompatibles avec la loi.

La question de la révision de la constitution est aussi à lire à la une de Forum des As.
Le journal évoque la tournée du ministre de la Santé, Félix Kabange Numbi, au Katanga où il s’entretient avec les acteurs locaux sur la question de la révision de la constitution.
« Personne ne peut prétendre parler au nom des Katangais sans en avoir reçu mandat surtout sur des sujets tels que la révision constitutionnelle », a-t-il indiqué à son arrivée à Lubumbashi
Selon le journal, le ministre a fait savoir que « la révision peut se faire sans nécessairement toucher à l’article 220 ». Félix Kabange Numbi a invité « la population du Katanga à se mobiliser derrière le chef de l’Etat pour consolider les acquis de modernisation de la RDC et réaliser ce qui n’a pas été fait jusque-là ».

Le Phare s’intéresse, de son côté, aux obsèques de Louis Koyagialo décédé le dimanche 14 décembre dernier en Afrique du Sud.
« Hommage au ‘’Serviteur d’Etat’’ Louis Koyagialo », titre le quotidien.
Pleurs, émotions et déchirements étaient au rendez-vous, hier dimanche 21 décembre 2014, à l’occasion de la levée du corps du défunt gouverneur Louis Alphonse Daniel Koyagialo de la morgue de la clinique Ngaliema à Gombe, rapport le journal.
En première ligne des autorités venues honorer cet infatigable agent de la territoriale disparu, indique Le Phare, les présidents de deux chambres du parlement (Sénat et Assemblée nationale), Léon Kengo et Aubin Minaku, qui ont conduit le cortège funéraire, d’abord, au siège du parti présidentiel, le PPRD. Le journal s’intéresse également aux témoignages de certaines personnalités. Parmi elles, lit-on dans les colonnes du quotidien, un fidèle ami et collaborateur de Louis Alphonse Koyagialo, ancien maire de Likasi, qui a révélé les valeurs que prônait le défunt pour une meilleure gestion de la chose publique. « C’était un véritable Serviteur d’État ! », a-t-il lancé à l’assistance.

Le Potentiel se penche ce lundi sur l’entretien que le président de la commission électorale, abbé Apollinaire Malumalu, a accordé à Jeune Afrique.
« Processus électoral : Malumalu, le Ponce Pilate », titre le quotidien.
Comme Mende, qui a appelé vendredi à un consensus, commente le journal, Malumalu craint que la machine électorale ne soit grippée avant l’échéance fatidique de 2016. Aussi, appelle-t-il tous les acteurs au processus à se ressaisir – à temps - en mettant à la disposition de la Ceni l’arsenal juridique nécessaire. En cas de blocage, prédit-il, la Ceni n’en sera pas responsable.
Tout comme Ponce Pilate ne le fut dans la mort de Jésus, tranche le quotidien.

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