************ BONJOUR, J'AIMERAIS BEAUCOUP RETROUVER ET ENTRER EN CONTACT AVEC MME MARTINE DUPONT QUI EST NOMMEE SUR CE SITE, CAR ELLE A BIEN CONNU MA MAMAN AVEC QUI ILS ONT VECU A COQUILHATHVILLE. D'AVANCE UN GRAND MERCI. NADINE NANDU - EMAIL : nadinenandu@skynet.be ************ AU MUSEE DU QUAI BRANLY A PARIS, L'AFRIQUE DES ROUTES, DU 31 JANVIER 2017 AU 12 NOVEMBRE 2017 ************

mardi 7 avril 2015

L’Avenir: «Désengagement de l’organisation de la CAN U-23: un refus responsable»

Radio Okapi 
07/04/2015

Revue de presse du mardi 7 avril 2015

Des supporteurs de l’As V.Club de
la RDC célébrant la victoire contre
Dynamic FC du Togo le 17/2/2013
au stade de Martyrs à Kinshasa, lors
du match aller du tour préliminaire de
la Ligue des champions de la Caf.
Score : 3-0.
Radio Okapi/Ph. John Bompengo.
L’Avenir revient ce mardi sur le passage du ministre de Sport à l’Assemblée nationale où il a été interpellé au sujet du désengagement de la RDC à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations des moins des 23 ans. 
Compte tenu de sa grandeur, de son importance et surtout de la place que viennent d’occuper actuellement les Léopards football dans le classement FIFA 2015, la République démocratique du Congo ne peut pas se permettre d’organiser de manière bâclée cette compétition, indique le journal. 
Pour le quotidien, le pays est obligé de réussir et même de dépasser les autres Etats en termes d’organisation d’une compétition internationale de football. 
Au sujet des conséquences découlant de ce désengagement, poursuit L’Avenir, le Gouvernement attend les décisions des organes habilités de la Caf qui se réunissent ce mercredi 8 avril 2015 au Caire en Egypte. 
Parmi les raisons qui ont conduit au désengagement de la RDC à l’organisation de cette compétition : les infrastructures. 
En ce moment, écrit L’Avenir, les stades retenus pour l’organisation du Championnat, à savoir le Stade des Martyrs et le Stade Tata Raphaël, ne répondent pas aux normes et aux exigences du cahier des charges de la Caf. 

La Prospérité revient sur un autre sujet débattu lundi à l’Assemblée nationale : la proposition de loi sur les manifestations publiques.
« Plus question d’aller à l’Hôtel de ville pour solliciter l’autorisation de manifester. Le Bourgmestre est compétent. Il a 48 heures pour répondre. Sinon, l’accusé de réception suffit. La peine d’emprisonnement d’un an est supprimée. En revanche, les organisateurs de la manifestation sont responsables de l’encadrement des manifestants. S’il y a dérapage, l’amende varie de 10 à 50 mille Francs congolais », résume le journal. 
Pour le quotidien, les récents événements que le pays a connus doit avoir poussé les députés à inscrire l’examen de la loi fixant les mesures d’application de la liberté de manifestation. Le journal fait remarquer que la manifestation publique est perçue comme étant le prolongement du débat démocratique institutionnalisée. 
Mais La Prospérité s’interroge : 
« La Majorité actuelle, déjà accusée de vouloir se cramponner aux affaires, va-t-elle laisser passer cette initiative de loi qui, vraisemblablement, limite ses excès de table et l’expose à la furie de futurs manifestants ? » 
Le Phare révèle, pour sa part, que le ministre de l’Intérieur est interpellé à l’Assemblée nationale. 
Il devra donner des explications sur l’enterrement, à Maluku, de plus de quatre cents corps présumés être ceux d’indigents, écrit le journal. 
L’indignation face à ce qui parait de plus en plus comme un manque de respect à l’endroit des morts, ne fait que s’amplifier, à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières nationales, commente également le quotidien. 
A en croire Le Phare, plusieurs langues se délient déjà pour dénoncer l’existence d’une fosse commune dans la municipalité de Maluku, dans la banlieue Est de la ville de Kinshasa. 
Après le député national Martin Fayulu, qui avait fait état, dans une motion d’information présentée lors de la plénière du jeudi 2 avril 2015, de la découverte d’une fosse commune à Maluku par la population, un autre député, José Makila, est revenu hier à la charge. 

De son côté, Le Potentiel annonce que ce week-end les cadres de la Majorité présidentielle vont à nouveau se rencontrer autour du chef de l’Etat dans la ferme présidentielle de Kingakati. 
La dernière rencontre de la Majorité présidentielle le 23 mars dernier à Kingakati a laissé un goût d’inachevé, écrit le journal qui affirme qu’au cours de cette réunion, Aubin Minaku n’était pas parvenu à concilier les deux tendances qui rythment la vie de la majorité. 
Une autre réunion est donc prévue ce week-end autour du chef de l’Etat, annonce le journal. 
C’est dans un climat délétère que Joseph Kabila a trouvé utile de rappeler une fois de plus ses troupes autour de lui, note le confrère. Le sujet de la rencontre n’est pas encore connu. Le quotidien précisant que comme à l’accoutumée, l’ordre du jour sera communiqué sur place. 
Le Potentiel promet un débat houleux. 

Plusieurs journaux reviennent ce mardi sur la mort, la veille, de Monseigneur Moke. 

La Prospérité rappelle que le prélat a exercé plusieurs activités apostoliques. Il fut successivement nommé, premier curé noir à la Cathédrale Notre Dame du Congo et administrateur diocésain de Kinshasa. Son apport a beaucoup contribué dans l’instauration du rite congolais dans la liturgie de l’église catholique. 
D’après le Secrétaire Général de la Cenco, Monsieur l’Abbé Santedi, l’Evêque émérite a réalisé plusieurs actions sociales et pastorales pendant son épiscopat, écrit La Prospérité. 

Forum des As aussi rappelle l’œuvre de Mgr Moke. En 1991, écrit le quotidien, lorsqu’il prend sa retraite et devient Evêque Emérite, Mgr Moke s’est occupé de l’éducation de la jeunesse à l’école qui porte son nom, mais en exerçant aussi une vie pastorale. Sa devise : ” Evangelizare pauperibus “. 
Le complexe scolaire Mgr Moke totalise aujourd’hui plus de 40 ans d’existence et est né de la volonté manifeste de son initiateur. 
Le journal rappelle enfin le parcours pastoral de ce prélat ordonné prêtre le 9 juin 1946. Il devient évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Kinshasa et évêque de Lestona le 1er septembre 1970. Il est évêque auxiliaire de Kinshasa jusqu’à sa retraite, le 11 mai 1991.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire