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vendredi 10 avril 2015

RDC: une enquête en cours sur la fosse commune de Maluku

RFI 
10/04/2015

Le cimetière de Maluku où 421 corps ont été inhumés dans 
une fosse commune la nuit du 19 mars 2015. 
AFP PHOTO / FEDERICO SCOPPA 

En RDC, le choc ne retombe pas après la découverte d'une fosse commune à Maluku, à 100 kilomètres de Kinshasa. 421 personnes y ont été enterrées de nuit le 19 mars dernier. Selon les autorités, cet enterrement collectif est une procédure normale pour désengorger la morgue centrale de Kinshasa. Mais certains restent sceptiques et exigent des preuves. 


Face aux appels à une enquête indépendante et crédible qui se sont multipliés ces derniers jours de la part de la société civile congolaise, de l'opposition, mais aussi d'organisations internationales et de certains pays, le porte-parole du gouvernement Lambert Mendé répond qu'une enquête est déjà en cours et que c'est à la justice de prendre la décision d'exhumer les corps ou non
« Dès que le gouvernement provincial de Kinshasa a communiqué au gouvernement les faits, le ministre a pris des dispositions, adéclaré Lambert Mendé lors du conférence de presse jeudi. Le ministre n’a pas pris la décision de faire une enquête non crédible ou non indépendante. C’est une enquête judiciaire, nous avons foi en la crédibilité de ceux qui la conduisent et donc on va dire que ces amis ont peut-être voulu enfoncer une porte ouverte, mais les choses avaient déjà été décidées. Personne ici ne peut refuser l’exhumation si elle peut permettre la manifestation de la vérité. Il n’y a pas de condition. La seule condition, c’est que les enquêteurs estiment qu’ils en ont besoin. Personne ne donnera ses ordres aux enquêteurs parce que nous ne laisserons personne dicter sa loi à notre justice qui est indépendante. Nous-mêmes nous nous préservons de le faire. » 
L'opposition sceptique 
Les autorités congolaises affirment que cette fosse renferment les cadavres d'indigents et de bébés mort-nés, et non des victimes de la répression de janvier dernier, comme s'inquiètent certaines organisations de la société civile. 

L'opposition exige une enquête nationale et internationale sur la fosse commune de Maluku. 
« Nous avons mis en place des structures pour accueillir des compatriotes que nous encourageons à venir donner des informations aussi bien sur les membres de leur famille portés disparus que sur d’autres possibles charniers sur toute l’étendue de la République, indique Jean-Marie Ingele Ifoto, membre des Forces acquises au changement. Nous exigeons une enquête mixte, interne et internationale, la sanctuarisation du site et l’autopsie de chaque corps. Bien entendu, un courrier en ce sens sera incessamment envoyé au secrétaire général des Nations unies et à la Commission des droits de l’homme des Nations unies à Genève. »
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