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jeudi 4 juin 2015

RDC: le procès de l'opposant Jean-Claude Muyambo s'est ouvert

RFI 
03/06/2015

Jean-Claude Muyambo dans son fauteuil roulant
devant le tribunal de Kinshasa, le 3 juin 2015.
AFP PHOTO / FEDERICO SCOPPA
En RDC, 135 jours après son arrestation, le procès de l’opposant politique Jean-Claude Muyambo s’est finalement ouvert mercredi à Kinshasa. L’occasion pour ses avocats de demander la libération provisoire de leur client. La cour a 48 heures pour rendre sa décision. Retour sur cette première journée d’audience. 

Jean-Claude Muyambo s’est présenté devant les juges assis sur un fauteuil roulant. Le visage alerte, mais physiquement diminué. Habillé en tenue d’hôpital, son pied gauche dissimulé dans un bandage, sa main portait la trace d’une perfusion. La petite salle du tribunal de paix d’un quartier du centre-ville était bondée, essentiellement remplie d’avocats. 

Pendant plus de deux heures, sa défense a plaidé pour sa libération provisoire. 135 jours après son arrestation selon Maître Georges Kapiamba, il n’y a aucune raison qu’il ne puisse bénéficier de cette possibilité qui lui est offerte par la loi. « Nous estimons qu’il a aussi le droit fondamental, conformément à l’article 17 de la Constitution de pouvoir solliciter la liberté provisoire et ainsi qu’il ait la possibilité de se faire opérer le pied qui pose énormément de problèmes à ce jour », explique-t-il. Cette libération provisoire doit en effet permettre à l’opposant politique de subir une opération à l’étranger pour ressouder les cinq os fracturés de son pied. En face, l’accusation avance que cette opération serait une excuse pour que l’opposant échappe à son procès.

Le président du Scode (Solidarité congolaise pour la démocratie et le développement) est accusé d’abus de confiance, de menaces d’attentat et de rétention des documents. Des chefs d’inculpation factices selon sa défense, qui dénonce un procès politique pour faire taire Jean-Claude Muyambo depuis qu'il s'est opposé à un troisième mandat pour Joseph Kabila. 

La cour a donc jusqu’à vendredi pour trancher sur la liberté provisoire. Le procès, lui, a été reporté à mercredi prochain, jour où l’instruction et les plaidoiries pourraient commencer.

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