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mardi 15 décembre 2015

Les cadres « made in Africa », nouvelles coqueluches du marché des expatriés en Afrique

Le Monde
15/12/2015
Par Myriam Dubertrand (contributrice Le Monde Afrique)

L'opérateur Orange est très présent en Afrique, 
notamment avec son réseau Orange Money, 
ici à Abidjan, en 2015.
Sa politique de management promeut la mobilité des cadres sur le continent. 
CRÉDITS : ISSOUF SANOGO/AFP 

Ghana, Guinée, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire : Ibrahima Danso a roulé sa bosse. Aujourd’hui directeur général de la mine d’or de Bonikro, en Côte d’Ivoire, appartenant à la société Newcrest Mining Ltd, il a recruté de nombreux expatriés au cours de sa carrière, que ce soit chez Newcrest ou, précédemment, chez Alcoa et Anglogold Ashanti. Pas d’autres solutions pour combler le déficit de compétences locales. 

Sur ses quelque 800 salariés, la mine de Bonikro compte 85 expatriés, dont 30 Africains. « La mobilité intra-africaine se développe depuis deux ou trois ans et le mouvement va continuer, note Dienaba Sarr, manager du cabinet de recrutement Fed Africa. Les salariés sont demandeurs et les entreprises y ont un intérêt économique. » « Les compétences sont là, constate Igor Rochette, manageur chez Michael Page Africa. Cette africanisation des postes va dans le sens de l’Histoire. »  

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