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lundi 1 février 2016

Le Phare : « RDC : élections après 2016 ! »

Radio Okapi 
01/02/2016

Revue de presse du lundi 1er février 2016

Classements des bulletins et des urnes par des agents électoraux 
le 2/12/2011 au centre de compilation à l’enceinte de 
la Foire internationale de Kinshasa, des élections de 2011 en RDC. 
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo  

La tenue des élections en RDC fait encore la Une de plusieurs journaux parus ce lundi. 

Alors que le mandat du chef de l’Etat s’achève cette année, Le Phare indique que 2016 risque de passer sans que la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne puisse organiser le moindre scrutin. Evoquant une note technique de la Ceni, le journal fait savoir qu’il faut entre une année et une année et demie pour actualiser le fichier électoral. 
Le quotidien évoque un autre facteur qui pourrait contraindre la commission électorale à ne pas organiser les élections prévues cette année : le budget à affecter aux opérations préélectorales. 
Selon Le Phare, ce budget était évalué à plus de 202 millions de dollars américains. 
« Ces données techniques poussent à penser que le « glissement technique » ou « financier » est inévitable, en dépit des protestations d’une partie de la classe politique congolaise et des organisations de la société civile qui estiment qu’il est possible d’organiser ne serait-ce que la présidentielle et les législatives nationales cette année », conclut le journal. 
Forum des As relaie, pour sa part, le point de vue du G7 sur cette question électorale. 
Dans un communiqué de presse que le journal reprend dans ses colonnes, cette plateforme de l’opposition fait savoir que tous les préalables aux élections constitutionnellement contraignantes peuvent être remplis dans le délai. 
Pour le G7, la Ceni veut tirer en longueur l’organisation des élections. 
« Aux yeux de ce regroupement de l’Opposition, l’OIF avait, dans les conclusions de l’audit du fichier électoral, souligné que l’enrôlement de nouveaux majeurs pouvait se faire dans un délai compatible avec les contraintes de l’échéance constitutionnelle », explique Forum des As. 
Le délai de 13 mois nécessaire, selon la Ceni, pour effectuer la révision du fichier électoral est donc remis en cause par ce regroupement de l’opposition. A en croire le G7, dans le passé, l’enrôlement des électeurs n’a pas pris plus de six mois dans les conditions d’infrastructures des communications pires qu’aujourd’hui, note le quotidien. 

Dans son édito intitulé « Où va-t-on ? », La Prospérité donne son point de vue sur la durée de la révision du fichier électoral. 
« Une opération qui devrait durer 13 mois, au minimum. C’est ce que l’on appelle le calendrier de glissement. Pourtant, jamais en RDC, une opération de révision partielle ou totale du fichier électoral n’a pris autant de temps », écrit le journal. 
Le quotidien fait savoir que le calendrier électoral publié le 12 février 2015, et « tombé en désuétude », avait réservé une période de 8 mois aux opérations de reconstitution du fichier électoral. 
En 2011, la Ceni avait besoin de six mois pour la même opération. 

De son côté, le journal L’Avenir s’intéresse au dialogue national annoncé par le chef de l’Etat pour garantir des élections apaisées. 
Le journal commente la lettre que le président de l’UDPS a adressée à l’Union africaine au sujet de ce dialogue. L’UA avait désigné l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo pour consulter la classe politique pour ce forum. Dans sa lettre, Etienne Tshisekedi a posé ses conditions pour participer audit dialogue. 
A lire la lettre d’Etienne Tshisekedi adressée à Edem Kodjo, médiateur de l’Union africaine, commente L’Avenir, nombreux sont ceux qui ont cru à tort que l’UDPS avait renoncé au dialogue. 
Le journal a donné la parole à Emmanuel Shadari, secrétaire général adjoint du PPRD, qui assure que l’UDPS participera bien au dialogue. 
« Si vous lisez la lettre de Tshisekedi comme il se doit, il n’a pas refusé le dialogue. Il n’a pas renoncé à la médiation ou à la facilitation d’Edem Kodjo. L’UDPS considère qu’il ne faut pas perdre sa base. Tout comme également autour d’Etienne Tshisekedi, qui est le chef de l’UDPS, il y a des clans qui gravitent autour de lui », confie le cadre du PPRD à L’Avenir.

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