07/03/2016
Par Habibou Bangré
Audrey, 13 ans, est entourée de femmes fortes,
mais reste fragile par l'absence de son père qu'elle n'a pas connu.
© RFI/Habibou Bangré
Marielle et Audrey sont blessées. La première parce que sa maladie est stigmatisante, la deuxième parce qu’elle n’a jamais connu son père. Malgré tout, dopées par l’amour et le soutien de leurs proches, les deux adolescentes ne manquent pas d’ambition.
Dans son école, Marielle détonne. Au milieu des enfants à la peau ébène, elle est la seule albinos. « Au début, ça a été compliqué, un peu dur… On se moquait de moi, on me disait que je suis différente. Des fois, on me fuyait. Ça me blessait », se souvient l’adolescente de 14 ans dans le salon de sa maison, dans un quartier populaire de Kinshasa.
Ses professeurs ont expliqué aux élèves qu’elle était comme eux, malgré sa maladie génétique qui prive sa peau, ses cheveux et ses yeux de mélanine, protection essentielle contre le soleil. « Ça a pris un peu de temps, mais après ils m’ont trouvée cool, et je n’ai plus eu de problème ! »
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