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mardi 8 mars 2016

Le Phare : «Journée internationale de la Femme : une marche de tolérance zéro à Kinshasa»

Radio Okapi 
08/03/2016

Revue de presse du 8 mars 2016

Les femmes de la RD Congo célèbrent la journée internationale de 
la femme ce 8 mars 2011 à Goma. 


Les journaux parus mardi 8 mars à Kinshasa consacrent une place de choix aux manifestations et déclarations des acteurs publics congolais à l’occasion de la journée internationale de la femme. Ils reviennent également sur le débat sur les élections et la polémique autour de la sélection des candidatures des gouverneurs des 21 nouvelles provinces .

Le Phare annonce qu’en marge de la commémoration de la Journée internationale de la femme, le ministère de la Femme, Famille et Enfant a prévu pour la journée de ce mardi 8 mars 2016 une marche dénommée «Tolérance zéro» en vue de dénoncer l’impunité dont bénéficient les auteurs des violences sexuelles à l’endroit des femmes. 
Cette marche sera précédée d’un culte œcuménique d’actions de grâce en la cathédrale protestante du Centenaire, ajoute le quotidien, précisant que juste après ce culte, les femmes débuteront leur marche à partir de l’église qui servira de point de départ, et celui de chute sera la place de la justice. 
Faisant échos de l’adresse de la ministre de la Femme, Famille et Enfant, Lucie Kipele Aky Azua, le journal indique que le thème choisi cette année au niveau mondial pour célébrer la journée de la femme, est « Pour un monde 50-50 en 2030 : franchissons le pas pour l’égalité des sexes ». 
Et au niveau national, le thème choisi est « Appliquons la parité homme-femme, maintenant dans la paix, pour un développement durable d’ici 2030 », fait savoir le quotidien. 

Toujours à l’occasion de la commémoration de cette journée du 08 mars dédiée à la femme, Forum des As accorde la parole à Eugénie Tshika wa Mulumba, femme députée nationale, élue de la circonscription électorale de Kabeya Kamuanga.
Pour elle, rapporte le quotidien, "la revalorisation de la femme est le point de départ du développement durable ». La députée qui faisait le point sur la valeur de la femme congolaise, estime que le travail de la femme occupe une place importante dans la société congolaise. Elle a un rôle particulier à jouer dans la construction et le développement de notre pays, a- t-elle souligné. 

Dans un autre registre, La Prospérité s’intéresse au processus électoral en cours et estime que les positions de tous les protagonistes du débat autour de la tenue des élections dans les délais constitutionnels laissent dessiner «une solution médiane». 
Le journal explique que sur cette question, la Majorité Présidentielle a assis toute sa stratégie sur l’article 70 de la Constitution qui stipule que le Président de la République resterait en place jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu. 
L’opposition elle, particulièrement le G7, évoque l’article 73 de la Constitution qui fixe le calendrier de l’élection du Président de la République, 90 jours avant l’expiration du mandat. 
Mais dans une déclaration publiée en février dernier, le G7 a posé la question du président intérimaire, en s’appuyant sur l’article 75 de la Constitution. 
Le quotidien lit donc entre lignes et comprend que dans chaque camp politique, on n’occulte plus l’hypothèse d’une transition politique dont les contours doivent être définis. 
Mais, si transition serait instituée, qui devrait la diriger, s’interroge le journal sans donner de réponse.  
En rapport avec la sélection des candidatures des gouverneurs des 21 nouvelles provinces, Le Phare se demande si, une fois élus, ces candidats seraient des gouverneurs des partis ou du peuple. 
A en croire le quotidien, l’électorat naturel du candidat gouverneur et vice-gouverneur de province est exclusivement constitué des députés provinciaux. Or, fait-il remarquer, le mandat du député provincial émane du souverain primaire. 
En d’autres termes, conclut-il, au moment de déposer son bulletin dans l’urne pour le choix du futur gouverneur ou vice-gouverneur de province, le député provincial devrait tenir compte de la volonté de celui qui lui a conféré le statut d’électeur au second degré, donc le peuple. De l’avis du quotidien cependant, tout se passe comme si les futurs gestionnaires des nouvelles provinces seront exclusivement au service de leurs partis et regroupements politiques et non pas du peuple. 
Le journal en veut pour preuve des injonctions de certains partis politiques sur la Ceni sur la sélection ou non des dossiers de certains candidats. 
Le journal prévient qu’à cette allure, le pays va être confronté, à brève échéance, à des responsables de la territoriale complétement déconnectés de leurs administrés et partant condamnés à vivre en conflit permanent avec ceux-ci ou leurs représentants.

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