MERCI A MACINTOSH MARKENZ DE KIN DE BIEN VOULOIR PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER DU BLOG LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE ************ BONJOUR, J'AIMERAIS BEAUCOUP RETROUVER ET ENTRER EN CONTACT AVEC MME MARTINE DUPONT QUI EST NOMMEE SUR CE SITE, CAR ELLE A BIEN CONNU MA MAMAN AVEC QUI ILS ONT VECU A COQUILHATHVILLE. D'AVANCE UN GRAND MERCI. NADINE NANDU - EMAIL : nadinenandu@skynet.be ************ AU MUSEE DU QUAI BRANLY A PARIS, L'AFRIQUE DES ROUTES, DU 31 JANVIER 2017 AU 12 NOVEMBRE 2017 ************

vendredi 15 juillet 2016

RDC: deux chercheurs de Global Witness déclarés « indésirables » et sommés de quitter le pays

Radio Okapi 
14/07/2016

Une vue du parking de l’aéroport international de Ndjili la nuit, décembre 2012. 
Radio Okapi/Ph. John Bompengo 

Le Canadien Jules Caron et l’Allemande Alice Harrison, deux chercheurs de l’ONG britannique Global Witness ont été déclarés « indésirables » en République démocratique du Congo (RDC). Le gouvernement les accuse d'intoxiquer la population contre le régime. 

« Sur ordre des autorités de la République, le gouvernement de la République m'a chargé de déclarer indésirables » Jules Caron et Alice Harrison « et de leur prier de quitter dès ce soir le territoire national », a déclaré jeudi 14 juillet à la presse, le ministre de l'Environnement congolais, Robert Bopolo. 

MM. Caron et Harrison vivent depuis le 22 juin en RDC avec des visas « non requis » (non conformes), et « ont visité 5 sites d'exploitation forestière », a ajouté M. Bopolo, après avoir présenté les deux chercheurs devant les caméras.

MM. Caron et Harrison « se sont permis de procéder à l'intoxication des populations pour les pousser à se soulever contre les concessionnaires forestiers avec toutes les conséquences néfastes sur la paix dans ce pays, sur la pauvreté, la santé, l'éducation et même sur le régime politique », a accusé M. Bopolo. 

Selon lui, « un tel comportement d'intoxication mettrai ce pays (la RDC) en péril ». 

Les missions dont il est question se sont déroulées dans la Province Orientale (Nord-Est), ainsi que dans les provinces de Bandundu (Sud-Ouest) et de l’Équateur (Nord-Ouest). 

« On est allé examiner le taux de réalisation sociale dans les concessions forestières », et vérifier « si oui ou non les écoles, les routes, les centres de santé ont été construits », a réagi M. Harrison. 

Selon la loi congolaise, les sociétés doivent respecter un cahier des charges afin que les communautés locales puissent bénéficier des exploitations dans leur région. 

« Des 5 concessions visitées, aucune n'est en règle », a-t-il indiqué à la presse avant d'être rapidement embarqué par les agents de sécurité. 

Global Witness, ONG qui lutte entre autres, contre le pillage des ressources naturelles des pays en développement, effectue plusieurs missions de contrôles des concessions forestières en RDC. 

Avec l’AFP.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire