************ AVEZ-VOUS VECU DANS LE TERRITOIRE DE DJOLU ? MERCI DE CONTACTER JOHAN TIELEMANS POUR L'AIDER, AINSI QUE SON GROUPE D'AMIS, A ECRIRE L'HISTOIRE DES PLANTATIONS DE CE TERRITOIRE. LIRE L'ARTICLE DU 12 MAI 2026 SUR CE BLOG. VOICI L'ADRESSE EMAIL DE JOHAN jtielemans@orange.fr ************ AVEZ-VOUS VECU DANS LE TERRITOIRE DE DJOLU ? MERCI DE CONTACTER JOHAN TIELEMANS POUR L'AIDER, AINSI QUE SON GROUPE D'AMIS, A ECRIRE L'HISTOIRE DES PLANTATIONS DE CE TERRITOIRE. LIRE L'ARTICLE DU 12 MAI 2026 SUR CE BLOG. VOICI L'ADRESSE EMAIL DE JOHAN jtielemans@orange.fr ************

jeudi 24 novembre 2016

RDC: «Une transmission pacifique du pouvoir à l’issue du mandat de Kabila est possible» (ONU)

Radio Okapi 
24/11/2016

Des membres du conseil de sécurité des Nations unies 
lors d’une audience avec le Président Joseph Kabila à Kinshasa, le 12/11/2016. 
Radio Okapi/Ph. Joh Bompengo 

Intervenant mercredi 23 novembre à New York devant le Conseil de sécurité, l'ambassadeur de France à l’ONU, François Delattre, a évoqué la possibilité d’«une transmission pacifique du pouvoir à l’issue du mandat de Kabila» en RDC. M. Delattre présentait le rapport de la mission du Conseil de sécurité qu’il a dirigée dans ce pays du 11 au 14 novembre dernier. 

«La RDC est à un moment charnière: pour la première fois, une transmission pacifique du pouvoir à l’issue du mandat du président est possible. C’est en soit un motif d’espoir. Mais sa réalisation nécessite que toutes les forces politiques du pays parviennent à s’unir pour répondre aux souhaits du peuple congolais», a déclaré FrancoisDelattre. 

Pour lui, le dialogue entre les fils et filles de le RDC reste la voie privilégiée pour surmonter les différents qui subsistent.

«Deuxième message que nous avons porté: la tenue d’élections libres, justes, crédibles, ouvertes, transparentes, pacifiques et dans le délai le plus court possible, conforme à la constitution, est attendue par tous», a-t-il poursuivi. 

Le diplomate français a par ailleurs appelé l’ensemble des forces politiques à «s’assurer que le pays reste sur la voie de la paix et du renforcement de ses institutions démocratiques.» 

Face à ce message, porté de manière très unie par l’ensemble de membres du Conseil de Sécurité, a-t-il indiqué, tous les interlocuteurs du Conseil ont fait part de leur souhait d’éviter un nouvel épisode de violences après les évènements tragiques du 19 et 20 septembre 2016.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire