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jeudi 29 janvier 2015

En Afrique, la corruption traquée par "AfriLeaks"

Le Monde 
La Toile 
29/01/2015

"AfriLeaks veut encourager le journalisme d'investigation pour dénoncer la corruption ainsi que les violations des droits humains généralisés." 

Ce message vidéo, diffusé sur les réseaux sociaux le 14 janvier, annonçait la mise en ligne de la plate-forme AfriLeaks. Ce site coopératif en anglais a pour objectif de combattre – ou, à tout le moins, de faire reculer – la corruption qui gangrène le continent. 

AfriLeaks a été imaginé par l'African Network of Centers for Investigative Reporting (Ancir) et réalisé par les développeurs italiens du Centre Hermès pour la transparence et les droits humains numériques. Grâce à cette initiative, les internautes africains peuvent désormais, en toute sécurité et sous couvert de l'anonymat, dénoncer des faits de corruption et des scandales sans craindre de représailles. 

Contrairement à WikiLeaks, dont il s'inspire en partie, AfriLeaks ne permet pas la mise en ligne directe de documents sur son site. Les informations reçues sont "modérées" et vérifiées par des journalistes qui ont été spécialement formés, non seulement pour vérifier l'authenticité d'un document numérique ou la validité d'une source, mais aussi pour mener une contre-expertise afin de déterminer la cohérence du récit d'un lanceur d'alerte. 

Dix-neuf groupes de presse africains ont déjà adhéré à cette initiative, notamment le Mail & Guardian,

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