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vendredi 30 janvier 2015

Les FARDC à l’assaut final contre les FDLR, sans le soutient de l’ONU

Digital Congo 
30/01/2015

Tout en étant sur le point d’en finir avec les FDLR, surtout que le Gouvernement n’a jamais renoncé à l’option militaire qui était encore sur la table, les FARDC ont donc fixé les esprits sur leur ultime décision de les anéantir et de mettre un terme à leur maintien en territoire national. L’assaut sur les FDLR est lancé jeudi 29 janvier, à l’Est, sans aucun recours à la Monusco. 

L'armée congolaise a annoncé ce jeudi 29 janvier avoir lancé une offensive dans l'est du Congo contre les rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). 

Pour expliquer cette décision de faire cavalier seul, des officiels estiment que l'ONU avait accusé Kinshasa à tort d'être complice des FDLR, Kinshasa demandant plus de temps pour préparer ces opérations. 


Kinshasa veut affirmer sa souveraineté 
Pour l’envoyé spécial des Nations-unies pour les Grands Lacs, Saïd Djinnit, cette annonce est tout de même une bonne nouvelle. C’est ce qu’il explique depuis Addis Abeba : « Comme vous le savez, ça a été une demande de la région, c'est un mandat du Conseil de sécurité, et nous attendons la confirmation de cette annonce [...] Vous savez que la région avait donné un délai de six mois aux les FDLR pour désarmer de façon volontaire, mais malheureusement ils n'ont pas profité de cette opportunité, d'où la décision de la région de mettre en oeuvre une opération militaire, tout en préservant les civils.” 

L'offensive annoncée "est une opération des FARDC", a déclaré le chef d'état-major, le général d'armée Didier Etumba. Il s'exprimait à Beni, dans le nord du Nord-Kivu, province de l'est du pays déchirée par les conflits armés depuis plus de 20 ans. 

La Mission de l'ONU en RDC (Monusco) a confirmé ne pas être partie prenante dans cette opération, attendue depuis la fin d'un ultimatum lancé, en vain, aux FDLR pour qu'elles se rendent avant le 2 janvier. 

Les FDLR compteraient aujourd'hui 1.500 à 2.000 combattants disséminés dans les montagnes boisées de l'est congolais, frontalier du Rwanda et du Burundi. Plusieurs chefs de la milice sont accusés d'avoir participé au génocide de 1994 contre les Tutsi au Rwanda et sont recherchés par la justice internationale et par Kigali. 

Bien qu'étant l'ombre de ce qu'elles étaient encore il y a six ans, les FDLR sont toujours considérées par Kigali comme "la menace la plus grave" pour la paix régionale. Kinshasa suspecte son voisin rwandais de ne pas souhaiter voir disparaître cette menace et de s'en servir comme prétexte pour intervenir en territoire congolais. 

Après la chute du Mouvement du 23 Mars (M23), milice à dominante tutsi soutenue par Kigali et Kampala, vaincue par les FARDC avec le soutien de la Monusco en novembre 2013, Kinshasa avait annoncé que les FDLR seraient la prochaine cible de l'armée congolaise. 

Les membres les plus anciens des FDLR sont présents en RDC depuis 1994 et la prise du pouvoir à Kigali par l'actuel président Paul Kagame, qui mit fin au génocide. La milice est régulièrement responsable de pillages et d'atrocités et se livre à de juteux trafics (or, charbon de bois...) avec la complicité de certains officiers congolais. 
AFP & RFI

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