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mercredi 4 février 2015

Équateur : panique à Kotakoli après un soulèvement des anciens combattants

Radio Okapi 
04/02/2015

Des ex-combattants le 11/09/2014
dans la localité de Kotakoli qui abrite
l’un des plus grands centres d’entrainement
commando dans la province de l’Equateur,
lors de la visite du représentant spécial
du secrétaire général de l’Onu pour la RDC,
Martin Köbler,.
Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Les activités économiques ont été paralysées mardi 3 février à Kotakoli, localité située à 100 km de Gbadolite (Equateur), suite à un soulèvement des ex-combattants cantonnés depuis cinq mois dans ce centre d’instruction militaire. Ces anciens militaires se plaignent de leurs conditions de vie. Après s’en être plaint lundi auprès du commandant du centre, les ex-combattants ont menacé, le lendemain, de se rendre à Gbadolite pour faire entendre leurs voix auprès des autorités. Ce qui a créé une panique générale dans la localité. 

Un habitant de Kotakoli témoigne : 
«Les ex-combattants se sont soulevés [disant] qu’ils en ont assez des promesses du gouvernement qui étaient données pour trois semaines. Ça fait maintenant 5 mois, ils en ont assez et ils sont allés voir le commandant second pour lui demander ouvertement d’aller vers Gbadolite, à la Monusco, pour poser leur problème parce qu’ils n’ont pas été intégrés mais ils n’ont pas non plus été démobilisés. Ils ne connaissent pas leur sort et restent dans la brousse comme ça. C’est pour ça qu’ils veulent quitter le centre pour aller ailleurs, soit à la Monusco, ou bien ailleurs». 
Suite à ce soulèvement des anciens combattants, la population en panique à vidé le marché et s’est dispersée.

Selon cet habitant de Kotakolili, la colère des manifestants n’avait pas baissé mardi soir. 

La tension était également visible parmi les ex-combattants de différents groupes armés. 

830 ex-combattants désarmés sont actuellement casernés au centre d’instruction militaire de Kotakoli, avec leur dépendants. 

Issus de sept groupes armés de l’Est du pays, dont les Maï-Maï Nyatura, le MCC, le M23 et des membres du groupe Alléluia, ils attendent, pour certains, une démobilisation, et pour d’autres, une intégration au sein des forces armées de la RDC.

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