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mercredi 11 février 2015

La Prospérité: « Dix griefs avancés par la Police. Christopher Ngoyi transféré au Parquet Général de la République » !

Radio Okapi 
11/02/2015

Revue de presse kinoise de mercredi 11 février 2015.

Christopher Ngoyi, activiste de droits
de l’homme le 10/02/2015 au ministère
de l’Intérieur à Kinshasa lors de sa présentation
à la presse par la police judiciaire.
Radio Okapi/Ph. John Bompengo
La Prospérité revient sur l’affaire Christopher Ngoyi, et titre à sa une : « Dix griefs avancés par la Police. Christopher Ngoyi transféré au Parquet Général de la République » ! 
« Christopher Ngoyi, activiste des Droits de l’homme, est bel et bien vivant ». 
C’est la déclaration hier du Vice-Premier ministre Evariste Boshab, lors de la présentation officielle de cet acteur de la société civile par la Police nationale congolaise (PNC). 
A en croire cette dernière, Christopher Ngoyi Mutamba, interpellé depuis le 20 janvier dernier, ne l’a pas été comme activiste des droits de l’homme ou à cause d’une opinion politique quelconque. 
Bien au contraire, soutient le Commissaire Remy Ekuka Lipopo, il a plutôt été interpellé pour qu’il réponde, en qualité d’auteur ou co-auteur, des faits infractionnels graves et précis commis lors des manifestations des 19 et 20 janvier dernier dont « le but poursuivi et clairement déclaré était le renversement des institutions de la République », renchérit le journal ! 

Dans un autre chapitre, Forum des As écrit : « Retombées de la déclaration d’Antoine Gizenga. Aubin Minaku et Willy Makiashi s’expliquent ».
Pour le secrétaire permanent du Palu, son parti tient à la normalité, c’est-à-dire au respect de la Constitution en rapport avec le calendrier global des élections. 
« Une rencontre de clarification. Mieux encore des explications franches et sincères. C’est celle que le président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la Majorité présidentielle, Aubin Minaku, a eue hier avec le Secrétaire permanent et porte-parole du Parti lumumbiste unifié (PALU), Willy Makiashi, au sujet de la déclaration faite par le parti cher à Antoine Gizenga dimanche 8 février 2015 », ajoute Forum des As. 
Dans son éditorial, le journal parle de « Pauvre Ceni ! » Voilà que de toutes parts fusent des agendas en rapport avec les élections. Voilà qu’une pluie d’ukase-ou presque-tombe sur la CENI. Chaque chapelle y va de sa préférence calendaire. Et last but not least, le désormais légendaire Feingold ne jure que par la présidentielle. 
Sans le scrutin présidentiel à l’horizon 2016, point de salut. En tout cas, point de calendrier qui vaille aux yeux de Washington et donc de la communauté internationale. Le calendrier sera global ou ne sera pas. Cette globalité se juge à l’aune de la présidentielle. 
En termes clairs, les autres élections prévues notamment cette année passent pour anecdotiques ! 
La présidentielle d’abord, le reste après. 
Ainsi, pourrait se résumer la doctrine électorale des ” principaux partenaires extérieurs ” de la RDC. 

Pour sa part, Le Phare revient sur la loi électorale et titre : « recensement toujours incontournable ». Après le boycott des travaux parlementaires portant sur l’examen du projet de loi modifiant et complétant la loi n°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales telle que modifiée par la loi n°11/003 du 25 juin 2011, par les députés nationaux de l’opposition et les manifestations populaires contre ce projet de loi, la grande déception est de constater que les parlementaires ont menti au peuple congolais que la conditionnalité de recensement de la population n’est plus une condition à la tenue des élections de 2016, et notamment celle présidentielle. 
Cependant, en parcourant la loi, objet des critiques telle qu’adoptée par la commission mixte paritaire Assemblée Nationale-Sénat en séance du 25 janvier 2015, on constate que malgré la suppression de l’alinéa 3 de l’article 8, beaucoup d’autres dispositions de ladite loi maintiennent le recensement de la population comme condition préalable d’abord à la répartition des sièges dans une circonscription et partant, et ensuite à l’organisation des élections. 
Le journal cite notamment les articles 115, alinéa 2 points 1, 2 et 4 de la loi modificative de janvier 2015, et 145, alinéa 3 de la loi de janvier 2015, mais aussi 146, alinéa 1ER, points 1 ET 2 de la loi de janvier 2015.

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