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jeudi 18 juin 2015

Le procès Ntaganda s’ouvrira à La Haye et non plus en Ituri

Radio Okapi 
16/06/2015

Mr Bosco Ntaganda during his initial
appearance before the International
Criminal Court on 26 March 2013
© ICC-CPI
Les déclarations d’ouverture du procès de Bosco Ntaganda auront lieu au siège de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye et non plus en Ituri comme l’envisageait depuis fin mars cette juridiction internationale notamment à cause des raisons financières. Ancien chef milicien intégré par la suite dans l’armée congolaise, Bosco Ntaganda est poursuivi pour des dix-huit chefs des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. 

« L’une des raisons principales d’avoir voulu tenir le procès à Bunia, c’était de rapprocher la justice de la CPI des communautés affectées. Mais après l’annonce de la décision, plusieurs faits ont été analysés et le président de la CPI tout en se félicitant de la coopération des autorités congolaises a cependant tenu compte de certaines préoccupations concernant les conséquences de la tenue des audiences à Bunia. Le retour de M. Ntaganda allait rappeler [aux victimes] les souffrances et les traumatismes », a déclaré Paul Madidi, porte-parole de la CPI en RDC. 

Mais il y a surtout l’incidence financière, a-t-il précisé. Organiser ce procès en Ituri où les massacres auraient été commis en 2002 et 2003 sous l’instigation de Bosco Ntaganda nécessiterait de mobiliser au moins 600 000 euros. Ce que la Cour ne souhaite pas dépenser. De plus, selon la Présidence de la CPI, Bunia présente des risques liés à la sécurité et le bien-être des témoins et des victimes appelés à témoigner dans ce procès. 


Lorsque la CPI avait annoncé en mars dernier son intention d’ouvrir le procès Ntaganda en RDC, Me Franck Mulenda, représentant des victimes, avait insisté sur la protection des droits des victimes. 
« Les victimes ont subi des préjudices énormes. Elles ont soif de la justice. Voilà pourquoi nous militons pour que leurs droits soient protégés, à savoir le droit de participer à la procédure, le droit d’être protégé et le droit à la réparation », avait-il souligné.

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