MERCI A MACINTOSH MARKENZ DE KIN DE BIEN VOULOIR PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER DU BLOG LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE ************ BONJOUR, J'AIMERAIS BEAUCOUP RETROUVER ET ENTRER EN CONTACT AVEC MME MARTINE DUPONT QUI EST NOMMEE SUR CE SITE, CAR ELLE A BIEN CONNU MA MAMAN AVEC QUI ILS ONT VECU A COQUILHATHVILLE. D'AVANCE UN GRAND MERCI. NADINE NANDU - EMAIL : nadinenandu@skynet.be ************ AU MUSEE DU QUAI BRANLY A PARIS, L'AFRIQUE DES ROUTES, DU 31 JANVIER 2017 AU 12 NOVEMBRE 2017 ************

mardi 8 décembre 2015

RDC : Une situation politique et sécuritaire pré-explosive dans l’ex-Katanga ?

Desc-Wondo 
08/12/2015
par Jean-Jacques Wondo Omanyundu

L’évolution politique tendue de ces derniers mois en République démocratique du Congo (RDC), nous basant sur nos analyses stratégiques de risk assessment, montre que Kinshasa, le Katanga ainsi que le Nord et le Sud Kivu risquent de basculer en 2016 dans des violences politiques et sécuritaires aux conséquences incommensurables. Le présent article analyse le risque que l’ex-province du Katanga, autrefois fief politique de Joseph Kabila, puisse basculer dans la violence du fait d’un élargissement du front de l’opposition au chef de l’Etat congolais.


Kinshasa et L’ex-province du Katanga dans l’orbite des services de sécurité de Kabila 
L’analyse des informations récoltées par DESC indiquent particulièrement que le président Joseph Kabila craint une menace pour son pouvoir dans la capitale à Kinshasa et dans l’ex-province du Katanga et dans une certaine mesure dans les deux provinces du Kivu où les populations ne cessent de manifester leur mécontentement grandissant vis-à-vis du régime. 

A Kinshasa, ce sont des mouvements de contestation de la population comme en janvier 2015 qui sont particulièrement redoutés par Kabila. Le régime est conscient qu’un débordement pourrait mener à une révolte populaire similaire aux manifestations qui se sont déroulées au Burkina Faso en octobre 2014 et qui ont entraîné la chute de l’ancien président burkinabè Blaise Compaoré. D’ailleurs à l’époque, Kabila avait envoyé des émissaires – M. Atundu Liongo, l’actuel porte-parole de la MP – pour suivre de près les événements (le projet de modification de la constitution) afin de s’en inspirer.
D’autre part, le cercle militaire de Kabila s’était réjoui du coup d’état éphémère du général Gilbert Diendéré le 16 septembre 2015. Mais après son échec, l’entourage militaire présidentiel congolais s’est montré très inquiet et depuis il vit dans une psychose d’une révolte populaire pouvant chasser Kabila du pouvoir. La preuve de cette panique qui a élu domicile au camp présidentiel est que Kabila est désormais aux abonnés absents dans les grands rendez-vous mondiaux où la RDC est pourtant appelée logiquement et stratégiquement à rayonner sur le plan diplomatique[1]

La suite sur Desc-Wondo

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire