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dimanche 28 février 2016

RDC-Burundi: des experts réfléchissent sur l’avenir des poissons dans le lac Tanganyika

Radio Okapi 
27/02/2016 

Les pécheurs du fleuve Congo à Kinshasa. 
Radio Okapi/ John Bompengo (Photo d'illustration). 

Les experts congolais et burundais réfléchissent depuis vendredi 26 février à Bujumbura sur la mise en application de la législation harmonisée sur la pêche au lac Tanganyika. Les espaces aquatiques sont menacées notamment par la pollution dans la partie nord de ce lac, entre le Burundi et la RDC. Les experts de ces deux pays reconnaissent qu’il y a encore des efforts à fournir pour lutter contre ces menaces, même s’il y a une nette augmentation de la production des poissons du côté burundais. 

Le directeur exécutif de l’autorité du lac Tanganyika, Jean-Marie Nibirantije, reconnaît que, grâce aux bonnes actions menées par les patrouilles de la force marine burundaise auprès des pêcheurs, la production des poissons s’est accrue en l’espace de trois ans :
«Nous avons constaté ces derniers jours que nous arrivons à 20 000 tonnes par an. C’est une estimation qui est supérieure aux estimations des années antérieures. En 2010, on avait autour de 12 000 tonnes. Aujourd’hui, il y a une [grande] production, mais les consommateurs ont augmenté. C’est pourquoi on ne le remarque pas.» 
Cependant, beaucoup d’efforts doivent encore être fournis pour lutter contre le danger que présente la pollution des eaux du lac Tanganyika au Burundi. 

Selon l’autorité du lac Tanganyika, Bujumbura, la capitale, regorge beaucoup d’usines industrielles, des sites touristiques et des hôtels. Mais les eaux polluées et les déchets qu’ils produisent ne sont pas traites avant de se jeter sur le lac Tanganyika, a souligné la même source. 

Du côté de la RDC, la destruction des zones de frayeurs et de la végétation aquatiques par l’utilisation des filets prohibées ainsi que les constructions anarchiques sont parmi les menaces identifiées notamment à Uvira. 

Les experts des deux pays francophones du lac Tanganyika comptent reformuler des recommandations à l’ endroit des décideurs pour une rigoureuse application de la réglementation de la pêche. 

Les représentants des services étatiques et les acteurs de la société civile d’Uvira et de Fizi prennent part à ces assises, initiées par l’Association burundaise pour la protection de la nature (ABN). 

Cet atelier de Bujumbura s’inscrit dans le cadre du projet intitule «Gestion transfrontalière basée sur les écosystèmes des ressources halieutiques et gouvernance pétrolière dans la région des grands lacs africains.» Il est financé par le gouvernement hollandais, à travers l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)/Néerlandais, et l’Association burundaise pour la protection de la nature.

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