MERCI A MACINTOSH MARKENZ DE KIN DE BIEN VOULOIR PRENDRE CONTACT AVEC LA WEBMASTER DU BLOG LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE ************ BONJOUR, J'AIMERAIS BEAUCOUP RETROUVER ET ENTRER EN CONTACT AVEC MME MARTINE DUPONT QUI EST NOMMEE SUR CE SITE, CAR ELLE A BIEN CONNU MA MAMAN AVEC QUI ILS ONT VECU A COQUILHATHVILLE. D'AVANCE UN GRAND MERCI. NADINE NANDU - EMAIL : nadinenandu@skynet.be ************ AU MUSEE DU QUAI BRANLY A PARIS, L'AFRIQUE DES ROUTES, DU 31 JANVIER 2017 AU 12 NOVEMBRE 2017 ************

vendredi 20 novembre 2015

Lambert Mende: «Les élections relèvent de la souveraineté d’un peuple»

Radio Okapi 
20/11/2015

Lambert Mende Omalanga, Ministre congolais de la Communication et des médias 
le 07/09/2013 au palais du peuple à Kinshasa. 
Radio Okapi/Ph. John Bompengo 

Répondant à l’envoyée spéciale du gouvernement britannique dans la région des Grands lacs, Danae Dholakia, qui rappelait récemment que son pays conditionne l’aide au processus électoral en RDC notamment par la publication d’un calendrier réaliste, le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende a estimé, vendredi 20 novembre, que les élections constituent « une opération qui relève de la souveraineté d’un peuple ». 
«Les élections sont une opération qui relève de la souveraineté d’un peuple. Si les gens veulent assister un peuple à organiser les élections, ils l’assistent selon son programme, son rythme, ses lois et son fonctionnement. On ne vient pas se substituer à ce peuple et surtout on ne donne pas d’ultimatum», a déclaré Lambert Mende. 
En séjour à Kinshasa, Danae Dholakia avait indiqué que la communauté internationale ne peut pas s’engager quand il n’y a pas de consensus clair entre acteurs engagés au processus électoral.


La diplomate britannique avait par ailleurs estimé que «les scrutins libres et crédibles tenus dans le délai défini par la constitution sont un gage de développement pour la RDC». 

Le débat sur le financement des élections et le respect des délais constitutionnels divise la classe politique congolaise. 

L’opposition accuse le gouvernement de ne pas financer la Ceni pour favoriser «le glissement» du mandat du Président de la République, au-delà de 2016. Ce que la Majorité présidentielle qualifie de procès d’intention.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire