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jeudi 12 février 2015

RDC: 50 000 enfants ont été sortis des groupes armés depuis 2002, selon l’Unicef

Radio Okapi 
12/02/2015

Des enfants le 20/11/2011 à Kinshasa,
lors de la campagne électorale d’un
candidat aux élections de 2011 en RDC.
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
 
A l’occasion de la célébration de la journée internationale de lutte contre l’utilisation d’enfants soldats ce jeudi 12 février, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) annonce que près de 4 500 enfants sont sortis des forces et groupes armés en RDC en 2014. Depuis 2002, indique l’agence onusienne, ce sont au total 50 000 enfants sortis des forces et groupes armés qui ont été assistés. 80% d’entre eux sont du Nord et Sud-Kivu. 

L’Unicef appelle le gouvernement congolais et les partenaires financiers à investir les moyens nécessaires pour garantir une réintégration durable de tous les enfants sortis des forces et groupes armés. Le manque de ressources financières menace la réintégration durable de ces enfants, fait remarquer l’agence. 

"La place des enfants n’est pas au sein des forces et groupes armés, mais dans leur famille et à l’école», a déclaré Pascal Villeneuve, représentant de l’Unicef en RDC. 

L’Unicef félicite cependant la RDC pour les initiatives prises pour mettre fin à l’enrôlement d’enfants. Il appelle le gouvernement congolais à se doter des moyens financiers nécessaires pour réaliser ses ambitions et à lutter contre l’impunité des auteurs de violation graves des droits des enfants.

« Des enfants continuent d’être enrôlés » 
Dans un communiqué publié à l’occasion de la même journée, le chef de la Monusco a regretté que des enfants soient encore recrutés au sein des groupes armés. 

« Des milliers d’enfants continuent d’être enrôlés par les groupés armés dans l’Est de la République démocratique du Congo. Le recrutement d’enfants compromet l’avenir de ces enfants et prive la RDC de leur vigueur », a déclaré Martin Kobler. 

Il a, par ailleurs, salué les efforts du gouvernement congolais dont l’adoption du plan d’action pour la lutte contre le recrutement et l’utilisation d’enfants par les forces armées en octobre 2012 est « le signe fort de son engagement contre le recrutement et l’utilisation d’enfants dans les conflits armés ». 

Pour Martin Kobler, « la place des enfants c’est à l’école et non pas sur le champ de bataille ». 

« Donnons-leur des crayons et non des armes », a-t-il plaidé. 

La journée internationale de lutte contre l’utilisation d’enfants soldats a été lancée en 2002, lorsque le protocole facultatif à la convention relative aux droits de l’Enfant concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés est entré en vigueur. Ce protocole interdit la participation des enfants de moins de 18 ans aux hostilités

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