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lundi 22 avril 2024

L'ambassadrice belge appelle la RDC à poursuivre le Rwanda devant la Cour internationale de justice

 Actualité CD
22/04/2024



Roxane de Bilderling, ambassadrice de Belgique à Kinshasa, a appelé la RDC à porter plainte contre le Rwanda pour la présence de ses troupes sur le sol congolais, lors d'une conférence de presse à Goma vendredi dernier.

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mardi 11 juillet 2017

Au Rwanda, Amnesty dénonce un « climat de peur » avant la présidentielle

Le Monde avec AFP
10/07/2017



Un rapport de l’ONG détaille plusieurs cas d’atteintes à la liberté d’expression et de répression à l’encontre de journalistes et d’hommes politiques.


Le président rwandais Paul Kagamé, à Kigali, le 22 juin 2017
Crédits : Cyril Ndegeya / AFP

Les attaques répétées depuis vingt ans contre l’opposition, les médias et les défenseurs des droits humains ont créé un « climat de peur » au Rwanda à l’approche de la présidentielle du 4 août, a dénoncé vendredi 7 juillet Amnesty International. 

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vendredi 1 janvier 2016

Le président rwandais Paul Kagamé annonce sa candidature à un troisième mandat

Le Monde 
01/01/2016

Paul Kagamé, lors du référendum sur 
une révision de la Constitution, 
le 18 décembre 2015 à Kigali. 
Crédits Handout/Reuters

Homme fort du Rwanda depuis 1994, le président Paul Kagamé pénètre dans le club des chefs d’Etat dont le premier dessein est le maintien au pouvoir. Jeudi 31 décembre au soir, lors de ses vœux à la nation, M. Kagamé a annoncé qu’il se présenterait à l’élection présidentielle de 2017 pour un troisième mandat, comme l’autorise la nouvelle Constitution, approuvée par nombre de ses concitoyens lors du référendum du 18 décembre. 

« Vous m’avez demandé de diriger à nouveau ce pays après 2017. Etant donné l’importance que vous y accordez, je ne peux qu’accepter », a-t-il déclaré. Le 18 décembre, les Rwandais ont approuvé une révision de la Constitution devant permettre à M. Kagamé, 58 ans, de se présenter en 2017 pour un nouveau mandat et de diriger le pays jusqu’en 2034. Le oui a obtenu 98,4 % des voix.

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mercredi 4 novembre 2015

Rwanda : Et si James Kabarebe arrêtait Paul Kagame dans son ambition d’une présidence à vie ?

Desc-Wondo
04/11/2015
Jean-Jacques Wondo Omanyundu


La question peut sembler naïve pour des observateurs profanes des enjeux géopolitiques de la région des Grands-Lacs habitués à des analyses réductionnistes et manichéennes consistant à exclure, dans leur grille de lecture minimaliste, les dynamiques interactionnelles internes au sein des régimes africains qui ne sont pas que monolithiques. 

Contrairement à leurs apparences, la plupart des régimes autocratiques en Afrique postindépendance ne sont pas que des blocs statiques et monolithiques où il n’y a qu’un seul courant de pensée, celui des partisans de la ligne dure du régime, communément appelés les faucons. Comme on peut le constater, une analyse approfondie de la dynamique du groupe des régimes autoritaires qui ont marqué l’Afrique postcoloniale montre que ces régimes comportent/comportaient également en leur sein une aile dite des colombes, c’est-à-dire des partisans de la souplesse et de l’ouverture du régime. Ces derniers estiment que le régime doit survivre au chef alors que pour les faucons, le régime ne doit jamais être indissociable au maître, le grand chef qui l’incarne et qui doit rester ad vitam aeternam au pouvoir. 

Quelques illustrations des régimes composés de camps des faucons et des colombes 
Quelques illustrations suffisent pour appuyer notre thèse. D’abord le cas du régime dictatorial de Mobutu où dans le camp des faucons on pouvait recenser des personnages comme les généraux Nzimbi, Baramoto, Eluki ou les conseillers spéciaux Honoré Ngbanda et Seti Yale. Alors que les généraux Donatien Mahele, Paul Mukobo ou Amela Lokima Bahati ou les conseillers spéciaux comme Nimy Mayedika Ngimbi, Roger Nkema Liloo ou Edouard Mokolo wa Mpombo étaient étiquetés de colombes. 

De même, le récent défunt régime de Compaoré au Burkina Faso avait connu une aile dure incarnée par le Général Diendéré, Léonce Koné (2ème vice-président du CDP), Djibrill Bassolé et Hermann Yameogo, et une aile modérée incarnée par 70 cadres du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), parti de Blaise Compaoré, qui ont démissionné le 4 janvier 2014 du Bureau politique national et créé le MPP, un parti d’opposition dont la dissidence a considérablement joué un rôle dans la chute de Blaise Compaoré. Ce groupe était composé d’ex-éminences grises et les piliers du régime Compaoré comme Roch Marc Christian Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré[1].

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samedi 8 août 2015

Des escadrons de la mort rwandais actifs en Belgique ?

RFI 
08/08/2015

L'an dernier, l'ex-Premier ministre et opposant Faustin Twagiramungu
a vu les services de la sûreté de l'Etat belge débarquer chez lui sans 
lui donner guère plus d'explications. ©2010 Faustin Twagiramungu 

La presse belge s'interroge sur l'existence d'escadrons de la mort rwandais sur son territoire. En tout cas, selon les médias belges, la sûreté de l'Etat a mis sous protection plusieurs Rwandais et même des étrangers susceptibles d'être victimes d'attaques. Le gouvernement rwandais a plusieurs fois été accusé d'enlever, d'assassiner ou de tenter d'assassiner ses détracteurs à l'étranger. Kigali a toujours démenti ces accusations. 

Le premier cas évoqué par la presse belge remonte à l'an dernier. L'ancien Premier ministre rwandais et opposant, Faustin Twagiramungu avait eu la surprise de voir les services de la VVSE, la sûreté de l'Etat belge, débarquer à son domicile. Très peu d'explications sur les motifs de cette opération. Sa vie serait en danger, lui avait-on seulement indiqué. Et puis trois jours plus tard, comme il l'avait expliqué à RFI, cette protection lui avait été retirée sans plus d'explications.

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samedi 7 juin 2014

Rwanda: les réactions sont nombreuses après les propos de Paul Kagame

RFI
07/06/2014

Le président rwandais Paul Kagame, le 30 novembre 2012. 
REUTERS/Noor Khamis 

Au Rwanda, il y a eu de nombreuses réactions après les propos tenus jeudi 5 juin 2014 par le président Paul Kagame. Devant les habitants du district de Nyabihu, dans le nord-ouest du pays, le chef de l'Etat s'est dit prêt à continuer d'arrêter et même à tuer en plein jour ceux qui menaceraient la sécurité du pays. Paul Kagame a aussi appelé la population à dénoncer ceux qui, parmi eux, chercheraient à déstabiliser le pays. 


mercredi 9 avril 2014

Avoir 20 ans au Rwanda

LeMonde.fr
08/04/2014

Ils ont 20 ans, l'âge d'un génocide qu'ils n'ont pas connu. Des rêves de réussite plein la tête, et les blessures de leurs parents profondément enfouies. La jeunesse rwandaise veut tourner la page, mais elle reste dépositaire d'une histoire tragique.

samedi 29 mars 2014

Regardez le documentaire “Sept jours à Kigali”

Telerama 
27/03/2014

Merci à Pierre de Montpellier

La tragédie rwandaise, filmée dans ses premières heures, décisives. Un film coup de poing sur le dernier génocide du XXe siècle, à voir pendant 48h sur Télérama.fr. 

Il y a vingt ans débutait à Kigali le dernier génocide du XXe siècle. Témoins à l'appui, Mehdi Ba et Jeremy Frey reconstituent presque heure par heure les sept premiers jours de cette tragédie rwandaise. 

Un film coup de poing produit par Ladybirds avec la participation de France 3 à regarder en avant-première sur le site de Télérama jusqu'au lundi 31 mars à 10h.

Sept jours à Kigali sera diffusé sur France 3 le vendredi 4 avril à 23h10 dans Docs Interdits. 


Pour ceux qui n'auront pas eu l'occasion de visionner le documentaire, je posterai samedi 05 avril 2014, le lien vers la video de France3.

dimanche 16 mars 2014

Génocide rwandais: Simbikangwa condamné à 25 ans de prison

RFI 
14/03/2014

Dessin représentant l'accusé
Pascal Simbikanowa lors de l'audience
du 04 février 2014 à Paris
AFP Photo/Benoît Peyrucq
Pascal Simbikangwa, ex-capitaine de la garde présidentielle rwandaise durant le génocide de 1994, a été condamné ce vendredi 14 mars 2014 par la cour d'assises de Paris à 25 ans de prison. Il est le premier génocidaire rwandais à être jugé en France au nom du principe de compétence universelle de la justice. Le délibéré a duré 12 heures. L’accusation avait requis la perpétuité. 

La peine est extrêmement lourde : 25 ans de réclusion. Le Rwandais Pascal Simbikangwa a été condamné vendredi pour son rôle dans le génocide au terme d'un procès historique, le premier en France lié au drame rwandais, 20 ans presque jour pour jour après les massacres. 

L'ex-capitaine de la garde présidentielle, âgé de 54 ans, paraplégique depuis 1986 et cloué dans un fauteuil roulant, a été reconnu coupable de génocide en qualité d'auteur, et de complicité de crimes contre l'humanité par la cour d'assises de Paris. Le verdict est tombé au terme d’un procès fleuve de sept semaines et d'un délibéré de 12 heures. 

dimanche 2 mars 2014

RFI 
02-03-2014 
Jean-Louis Pourtet 

Dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme dans le monde, le département d’Etat ne donne pas une très bonne note au Rwanda. 

En cause, le traitement réservé à l'opposition et aux défenseurs des droits de l'homme, ainsi que le soutien aux rebelles du M23. 

Parmi les problèmes les plus importants, le département d’Etat souligne le traitement réservé par le gouvernement à ses adversaires politiques et aux avocats des droits de l’homme qui sont harcelés, arrêtés, torturés quand ils ne sont pas tués,comme ce fut le cas pour l’opposant Patrick Karegeya, retrouvé mort le 31 décembre dans sa chambre d’hôtel en Afrique du Sud où il avait obtenu l’asile politique. 

Rwanda: quatre partis de l'opposition en exil forment une coalition

RFI 
01-03-2014

Faustin Twagiramungu.
©2010 Faustin Twagiramungu
Réunis à Bruxelles samedi 1er mars quatre partis d'opposition ont décidé de former une coalition intitulée coalition des partis politiques rwandais pour le changement. Le RDI de l'ex-Premier ministre Faustin Twagiramungu, initiateur de cette réunion, en fera partie, ainsi que l'Union démocratique rwandaise et l'alliance FDLR PS Imberakwuri. Trois autres partis d'opposition présents à Bruxelles ont refusé de s'engager, mais ne ferment pas la porte au processus qui vise à rapprocher les formations d'oppositions. La coalition devrait affiner ses statuts et son code de conduite d'ici la conférence de presse de présentation prévue à Bruxelles mercredi 19 mars. Un pari réussi, déclare Faustin Twagiramungu dans une interview à RFI. 

La réunion a été un « succès », d'après Paulin Murayi, président de l'Union démocratique rwandaise (UDR) et futur signataire de la déclaration finale. 

Mais la présidence de cette coalition devrait revenir à l'initiateur de la réunion, l'ancien Premier ministre Faustin Twagiramungu pour le parti RDI (Rwanda dream initiative), la première vice-présidence devrait être attribuée à l'alliance FDLR-PS Imberakuri, et la deuxième vice-présidence à l'UDR. 

mardi 4 février 2014

Le génocide rwandais en procès à Paris

LE MONDE
03.02.2014
Stéphanie Maupas (La Haye, correspondance)

Mémorial aux victimes du massacre de Kesho (ouest du Rwanda), 
où périrent environ 1 400 Tutsi le 8 avril 1994, 
dans le fief de Pascal Simbikangwa. /AFP Stéphanie Aglietti

Vingt ans après le génocide des Tutsi du Rwanda, la cour d'assises de Paris s'apprête à ouvrir, mardi 4 février, le procès de Pascal Simbikangwa, accusé de complicité de génocide et complicité de crimes contre l'humanité commis entre avril et juillet 1994. Une première judiciaire en France. 


jeudi 30 janvier 2014

Rwanda: pour Louise Mishikiwabo, «les Nations unies ne sont pas le réservoir de la vérité»

RFI 
30/01/2014
Nicolas Champeaux

Louise Mushikiwabo,
ministre des Affaires étrangères du Rwanda.
DR
 
Présente à Addis-Abeba, la ministre rwandaise des Affaires étrangères revient sur les relations entre Washington et Kigali, qui se sont tendues suite au meurtre de Patrick Karageya. Elle redit la « désapprobation » du Rwanda suite à la publication d’un nouveau rapport d’experts de l’ONU pointant un soutien du Rwanda au M23 en RDC. 

RFI : Quelle est votre réaction, suite à la publication du rapport du groupe d'experts des Nations unies sur la République démocratique du Congo, malgré l'opposition du Rwanda ? 
Louise Mishikiwabo : Ce rapport des experts des Nations unies, c’est le même rapport depuis deux, trois ans. C’est un rapport qui n’est pas professionnel. C’est un rapport à caractère politique, qui manque de preuves, qui manque de précision. Et donc, le Rwanda a tenu à signifier au Conseil de sécurité sa désapprobation. 

«Procès de la terreur» au Rwanda : Joël Mutabazi refuse de répondre aux juges

RFI 
30/01/2014

Le procès de Joël Mutabazi, l’ancien garde du corps du président Paul Kagame, et de ses 15 coaccusés se poursuit à Kigali. L’homme accusé notamment de terrorisme, de désertion et de complot en vue d’attenter à la vie d’un chef de l’Etat a rejeté les accusations retenues contre lui et déclaré ne pas vouloir collaborer avec la cour. 

La justice militaire essaie de démontrer que Joël Mutabazi a menti, quand il a affirmé que l'on avait tiré sur sa maison à Kampala, afin d’obtenir le statut de réfugié. Joël Mutabazi avait quitté le Rwanda pour l’Ouganda en octobre 2011, avant d’être extradé « illégalement » par Kampala, selon le HCR, qui l’avait mis sous protection depuis cette attaque. 


mercredi 29 janvier 2014

«Procès de la terreur» au Rwanda: Joël Mutabazi plaide non coupable

RFI
29/01/2014

Le président rwandais, Paul Kagame.
REUTERS/Gus Ruelas
Au Rwanda, le procès de Joël Moutabazi et de ses co-accusés a commencé le 28 janvier. Le procès de la terreur selon le gouvernement. L'ex-garde du corps du président Kagame est accusé, entre autres, de terrorisme, de désertion et de complot contre le chef de l'Etat. En cause notamment plusieurs attaques à la grenade ces dernières années. Joël Moutabazi s'était réfugié en Ouganda avant d'être extradé par Kampala. Et hier, premier rebondissement, Joël Moutabazi a plaidé non coupable. 

Rebondissement à l’ouverture du « procès de la terreur », comme l’a qualifié le ministère de la Défense rwandais. Joël Mutabazi, l’un des principaux accusés a, en effet, rejeté toutes les charges qui pèsent contre lui. Et l’ancien garde présidentiel n’en est pas à son premier revirement. 

samedi 25 janvier 2014

Un nouveau rapport de L’ONU dénonce encore Kigali de collusion avec les terroristes du M23 hantés de récidiver leur agression de la RDC !

Digital Congo 
24/01/2014

L’erreur est humaine, mais persévérer dans l’erreur est diabolique, voilà ce que l’ONU est en droit de dire du régime d Kigali qui persiste à instiguer les terroristes du M.23 à reprendre d’agresser la RDC en dépit d la défaite leur infligée par les FARDC et la Monusco. Un nouveau rapport d’experts onusiens dénonce cet affolement belliciste du régime rwandais qui ose même contester le dit rapport jusqu'à faire obstruction à son examen au Conseil de sécurité 

Des experts de l'ONU, accusent une nouvelle fois le Rwanda et l'Ouganda de coopérer avec les rebelles congolais du mouvement M23, provoquant une vive réaction de Kigali. 

Il s'agit du rapport annuel du groupe d'experts indépendants chargés de contrôler l'application des sanctions auxquelles est soumise la République démocratique du Congo (RDC). 

Selon des diplomates du Conseil, les experts affirment notamment disposer "d'informations crédibles selon lesquelles des dirigeants du M23 sanctionnés (par l'ONU) se déplacent librement en Ouganda et le M23 continue de recruter au Rwanda". 


vendredi 17 janvier 2014

Affaire Karegeya: déclarations sans précédent des Etats-Unis à l'égard du Rwanda

RFI
17/01/2014

Jen Psaki, porte-parole du Département
d'Etat américain, le 7 janvier 2014.
AFP Photo/Paul J. Richards
A la veille de l'enterrement de Patrick Karegeya, les Etats-Unis ont tenu des propos sans précédent sur cette affaire. Lors d'une conférence de presse, la porte-parole du département d’Etat américain a renouvelé la condamnation du meurtre de l'ancien chef des renseignements extérieurs du Rwanda dont le corps avait été retrouvé le 1er janvier dans un hôtel de Johannesburg. Mais Jen Psaki est allé plus loin en disant que Washington était « troublé par une succession de meurtres d'exilés rwandais qui semblent avoir une motivation politique ». Washington qui se dit également très inquiet des récentes déclarations du président rwandais. 

Selon plusieurs sources diplomatiques, le gouvernement américain s'était dans un premier temps contenté d'un avertissement officieux à l'égard de Kigali. Mais il y a eu cette déclaration de la porte-parole du département d'Etat, Jen Psaki : 

mardi 29 octobre 2013

Rwanda : FDLR à bout de souffle

Jeune Afrique 
08/10/20136 
Par Pierre Boisselet, envoyé spécial

Des ex-combattants FDLR dansent
en attendant le couvre-feu au camp
de Mutobo.
© Pierre Boisselet
Épuisés par deux décennies de guerre, traqués au fin fond des forêts congolaises, près de 10 000 anciens rebelles des FDLR sont rentrés dans leur pays, le Rwanda, depuis 2001. 

Reportage. 
À la vue du dictaphone, Claude s'inquiète. "Est-ce vraiment nécessaire ?" demande-t-il. Ce jeune homme de 19 ans, né en RD Congo de parents rwandais, a pourtant connu des situations autrement plus dangereuses. Pendant plus de un an, il a combattu aux côtés des rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), dans le Nord-Kivu. Un jour, il s'est échappé à moto et a trouvé refuge dans un camp de Casques bleus, dans le territoire de Masisi, avant d'être rapatrié. C'était en juin 2013. Il voyait son pays pour la première fois. Trop nouveau, trop frais pour oublier ce que lui avaient appris les FDLR. C'est toujours pareil, raconte Jean Sayinzoga, le président de la Commission de démobilisation et de réintégration à Kigali. "On leur dit que s'ils se rendent, s'ils rentrent au Rwanda, on va leur faire enregistrer une interview avant de les exécuter. Et que cet enregistrement sera diffusé à la radio pour faire croire qu'ils sont vivants." 

vendredi 9 août 2013

Timide tentative de rapprochement entre le Rwanda et la Tanzanie

RFI
09/08/2013

La ministre des Affaires étrangères
 du Rwanda, Louise Mushikiwabo.
AFP PHOTO / JUNIOR D.KANNAH
Les relations entre le Rwanda et la Tanzanie doivent s’améliorer. C’est en substance le message qu'a souhaité faire passer ce jeudi 8 août la ministre des Affaires étrangères rwandaise Louise Mushikiwabo. Des paroles d’apaisement alors que la tension entre les deux pays est à son paroxysme depuis que le président tanzanien Jakaya Kikwete a proposé, en mai dernier, que le Rwanda négocie avec ses ennemis des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), considérés par Kigali comme d’anciens génocidaires. 

La proposition de Kikwete avait été faite lors d’une réunion à huis clos au sommet de l’Union africaine sur la crise dans l’est du Congo le 26 mai, à Addis-Abeba. Elle avait alors fait bondir la ministre des Affaires étrangères rwandaise. 

mercredi 7 août 2013

Kagame le Don Quichotte de Kigali veut toujours foncer sur Goma !

Digital Congo 
07/08/2013

Sultani Makenga, Laurent Nkunda et l’ancien gouverneur du Sud-Kivu Chirimwami, en trois mousquetaires vassaux du dictateur de Kigali comme l’écuyer Sancho Pansa le fut pour le dément chevalier à la triste figure Don Quichotte, ont été réunis lundi 5 août à la frontière RDC-Rwanda sous les ordres de leur enragé suzerain pour déclencher une fantastique chevauchée de nouvelle invasion de Goma. C’est le cauchemar qui chatouille la communauté internationale pour ridiculiser la RDC ! 

Après une réunion stratégique tenue lundi 05 août 2013 à la frontière entre la Rd Congo et le Rwanda par les officiers rwandais et leurs vassaux Makenga, Nkunda et Shirimwami, Kigali confirme l’envoi d’une Brigade d’occupation de Goma. Lambert Mende, porte-parole du gouvernement qui prend cette information au sérieux, croit savoir que des ordres opérationnels doivent déjà être donnés aux FARDC pour repousser l’envahisseur jusque dans son dernier retranchement. 


Quelle mouche a encore piqué le Rwanda ? Qui a conseillé le pays de mille collines à tenter une nouvelle expérience aussi suicidaire que l’attaque de Goma en Rd Congo ? Ce sont là les questions que se posent plusieurs observateurs, d’autant plus que selon des sources dignes de foi, une réunion stratégique s’est tenue lundi 05 août 2013 à la frontière entre la Rd Congo et le Rwanda par les officiers rwandais et leurs vassaux du M23. Il s’agit de Sultani Makenga, Laurent Nkunda et l’ancien gouverneur du Nord-Kivu, M. Shirimwami.