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mardi 3 février 2015

Katanga : des partis politiques de l’opposition dénoncent «l’acharnement» du pouvoir

Congo Independant
02/02/2015

La province du Katanga sur 
la carte du Congo-Kinshasa

Onze partis politiques du Katanga, membres de l’opposition, dénoncent « l’acharnement » du pouvoir sur leurs leaders. Dans une déclaration publiée le week-end dernier à Lubumbashi, ils évoquent notamment l’affaire qui oppose Vital Kamerhe à la députée PPRD Wivine Moleka et des cas d’arrestations et d’enlèvement des opposants dans certaines villes de la RDC. 

«Des sources concordantes nous informent qu’il y a une condamnation avec sursis qui va incessamment être annoncer au public contre Vital Kamerhe de l’Union pour la nation congolaise (UNC) et qui va le soustraire de la course électorale», a déclaré le porte-parole de l’opposition politique au Katanga, Me Eddy Tshipeng. 

lundi 2 février 2015

RDC : 666 ONG demandent des comptes à Joseph Kabila

Afrikarabia 
02/02/2015 
par Christophe RIGAUD

Dans une lettre ouverte à Joseph Kabila, plus de 600 organisations de la société civile exigent « la libération sans condition de Christopher Ngoy« , ainsi que l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs des massacres de Kinshasa en janvier. Manifestations janvier 2015 

Pendant 3 jours, la capitale Kinshasa a été le théâtre de violents affrontements 
entre opposants à la loi électorale et la police © DR 

Pendant une semaine, début janvier 2015, de violentes manifestations contre le projet de loi électorale ont été réprimées par les forces de sécurité congolaises. Selon la FIDH, au moins 42 personnes ont été tuées. Des violences qui se sont également abattues sur les défenseurs des droits de l’homme, comme Christopher Ngoy, le président de l’ONG « Synergie Congo Culture et Développement ». Christopher Ngoy a été arrêté par les services de renseignements congolais le 21 janvier, en plein centre ville de Kinshasa, après avoir témoigné par téléphone d’exactions de militaires à l’intérieur de l’hôpital Mama Yemo. 


jeudi 29 janvier 2015

RDC : Jed dénonce « la prise en otage » de la liberté de l’information

Radio Okapi 
28/01/2015

Des dossards de presse distribués le
24/11/2011 au commissariat général de
la PNC à Kinshasa par
Journaliste en danger (JED).
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Dans un communiqué publié mardi 27 janvier à Kinshasa, Journaliste en danger (Jed) condamne « la furie » des autorités de la RDC qui sont, selon cette ONG, responsables des multiples restrictions imposées aux médias nationaux et internationaux. Selon Jed, ces restrictions ont culminé par la coupure des signaux d’émission de Canal Kin Télévision et de Radio Télévision Catholique Elikya, le brouillage du signal de RFI, la coupure de la connexion Internet et la suspension du service de messagerie téléphonique. 

Jed dénonce la « prise en otage » de la liberté de l’information. 


L’ONG qui défend les droits des journalistes qualifie ces mesures de « dérive totalitaire » que rien ne justifie. Son président, Tshivis Tshivuadi, dénonce une situation inacceptable. 
« Il s’agit simplement d’une dérive totalitaire inacceptable pour un pays qui s’appelle République démocratique du Congo. Voilà pourquoi nous dénonçons vigoureusement ces restrictions de nos droits et libertés qui ressemblent à une prise en otage de la démocratie », déclare-t-il. 

RDC: la Monusco satisfaite du compromis, mais inquiète du climat politique

RFI
29/01/2015

Le Chef de la Monusco, Martin Kobler 
félicite et encourage une patrouille de la police nationale congolaise
 à Eringeti au Nord Kivu. MONUSCO/Abel Kavanagh 

En RDC, la mission de l’ONU au Congo (Monusco) s’est félicitée de l’adoption d’une loi électorale plus consensuelle dimanche. Mais comme tout le reste de la communauté internationale, elle appelle désormais la Commission électorale nationale indépendante (Céni), à publier un calendrier électoral. Elle s’inquiète en outre, par la voix de son chef, Martin Kobler, de la dégradation politique dans le pays et notamment de la multiplication des arrestations. 

mercredi 28 janvier 2015

Loi électorale: la Monusco plaide pour le déferrement en justice des personnes interpellées

Radio Okapi 
28/01/2015

Le général Abdallah Wafy,
Représentant spécial adjoint du
secrétaire général de l'ONU
chargé de l'Est de la RDC.
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
La Monusco est en contact avec les autorités congolaises pour faire le point sur la situation des personnes interpellées lors des manifestations contre la nouvelle loi électorale. Le numéro 2 de la mission onusienne, général Abdallah Wafy, l’a déclaré mercredi 28 janvier à Kinshasa. Il a affirmé que la Monusco plaidait pour le déferrement en justice de toutes les personnes interpelées. 
« Nous sommes en contact avec toutes les autorités pour faire le point de toutes les arrestations qui ont été opérées. Nous avons demandé aux autorités congolaises de procéder aux déferrements de toutes les personnes qui ont été arrêtées. S’il y a des charges, qu’elles puissent bénéficier des procès libres, équitables, y compris le droit de se défendre par le recours à une défense », a déclaré Abdallah Wafy au cours de la conférence de presse hebdomadaire des Nations unies à Kinshasa. 

lundi 26 janvier 2015

Contestation en RDC: internet coupé pour éviter un scenario burkinabè

Congo Independant 
Avec AFP 
26/01/2015

Une vue du trafic à Kinshasa. Photo d’archives

Internet mobile, réseaux sociaux, messagerie texto : face à la contestation populaire, les autorités de la République démocratique du Congo ont tout coupé plutôt que de risquer les mêmes conséquences qu’un printemps arabe ou une révolte burkinabè. 

Le 20 janvier, selon plusieurs opérateurs, le pouvoir du président Joseph Kabila leur a ordonné de couper l’Internet mobile et fixe et d’interrompre les services de minimessages, les fameux SMS, moyen le plus économique de communiquer pour les Congolais, dont la quasi-totalité vit dans la misère. 

RDC: la nouvelle loi électorale adoptée aux forceps

RFI
Publié le 25-01-2015
Modifié le 26-01-2015 à 06:04

Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale de RDC. 
AFP PHOTO/Junior D.Kannah 

En RDC, la nouvelle loi électorale a été adoptée dimanche 25 janvier au forceps et à la dernière minute, amputée de son passage le plus controversé. Après des semaines de tensions au Parlement et dans la rue, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a expliqué avoir choisi d’écouter le peuple. 

Exit l’alinéa de la discorde. Le recensement n’est plus un préalable à l’organisation de la présidentielle de 2016. Les craintes sur un report de ce scrutin sont donc levées. Mais jusqu’au bout, les discussions autour de la loi ont eu lieu dans un climat tendu. Pendant 24h, les négociations entre le Sénat et l’Assemblée nationale pour harmoniser les deux versions de la loi ont été ardues. Le Sénat n’a pas eu gain de cause. L’article n’a pas été complété et clarifié comme l’avait proposé la chambre haute, mais il a été retiré du texte. 

dimanche 25 janvier 2015

Violences en RDC: les nombreuses arrestations font polémique

RFI 
25/01/2015

Arrestation d'un manifestant à Goma, dans l'est de la RDC, le 19 janvier 2015. 
REUTERS/Kenny Katombe

En RDC, alors que le militant des droits de l’homme Christopher Ngoyi Mutamba a été arrêté il y a 3 jours par des policiers militaires en pleine rue, des ONG congolaises s’inquiètent qu’il n’ait toujours pas été présenté à la justice et que son lieu de détention n’ait pas été révélé aux membres de sa famille. Des ONG qui s'inquiètent aussi de la dizaine d'arrestations de responsables politiques en moins d'une semaine au Congo. 

Christopher Ngoyi Mutamba a été arrêté mercredi soir, le 21 janvier, alors qu’il se trouvait en terrasse avec des amis. Depuis, les autorités ont confirmé son interpellation, mais son lieu de détention reste inconnu, comme l’explique le secrétaire exécutif de la Ligue des électeurs, Sylvain Lumu : « Nous avons parcouru tous les lieux carcéraux et les services de sécurité de la ville de Kinshasa, [Il n’était] ni à Makala, ni à la prison militaire. Nous nous sommes rendus également dans les services de la police militaire des camps Kokolo et des camps Tshatshi. Nous ne l’avons toujours pas trouvé. Ça nous inquiète énormément. » 

Résultat, Jean-Claude Katende, président de l'Association africaine pour la défense des droits de l'homme (Asadho), dénonce une campagne d’arrestations de ceux qui se prononcent contre le pouvoir en place : « Nous avons constaté que toutes les personnes qui critiquent les politiques du gouvernement de la République démocratique du Congo sont soit arrêtées, soit intimidées régulièrement. Et là nous avons l’exemple du bâtonnier Jean-Claude Muyambo, et le cas actuel notre ami Christopher Ngoyi. »

Lire la suite sur RFI

Lire aussi :

RDC : le Parlement doit adopter la loi électorale sans l'alinéa litigieux

samedi 24 janvier 2015

Violences en RDC : la police mise en cause, blocage au Parlement

Jeune Afrique 
24/01/2015 à 16:32 
Par AFP

Des manifestants protestent le 20 janvier 2015 à Kinshasa. © AFP 

Le président de l'Assemblée nationale congolaise a dénoncé samedi un "dérapage" de la police, qui a tiré dans la foule à Kinshasa durant les violences meurtrières du début de semaine provoquées par un projet de loi électorale contesté. 

Vendredi, le Sénat a proposé un compromis sur le texte, mais députés et sénateurs de la République démocratique du Congo (RDC) ne parvenaient toujours pas à s'entendre sur une formulation samedi. 

Loi électorale amendée en RDC: une petite victoire pour les Congolais

RFI 
24/01/2015

Les stigmates des violences liées au projet de loi électorale qui ont secoué la RDC cette semaine. 
REUTERS/Rey Byhre République 

En RDC, le Sénat a amendé la loi électorale. Ce projet polémique à l’origine des violences de cette semaine, est maintenant débarrassé du préalable du recensement avant la présidentielle. Ce dispositif initial faisait craindre à l’opposition et à la rue un report de la présidentielle. Les sénateurs disent avoir entendu les protestations. Reste que ce projet de loi modifié doit maintenant obtenir l’aval des députés qui gardent le dernier mot. 

vendredi 23 janvier 2015

Equateur : deux marches pro-pouvoir et contre la loi électorale organisées à Mbandaka

Radio Okapi 
23/01/2015

Une vue du centre ville de Mbandaka
dans la province de l'Equateur (RDC) .
Les partisans de l’exécutif provincial et les manifestants contre la loi électorale ont manifesté simultanément vendredi 23 janvier à Mbandaka, dans la province de l’Equateur. Le gouvernement provincial de l’Equateur a organisée une marche de soutien au pouvoir et de stabilité et la coordination de l’opposition dans la province a marché pour protester contre la modification de la loi électorale au Parlement. 

La marche du gouvernement provincial, conduite par le gouverneur intérimaire Sébastien Impeto, est partie de la maison communale de Mbandaka. 

Un plan de déstabilisation de la RDC monté par Kabila pour arrêter les opposants – JJ Wondo

Desc Wondo 
23/01/2015


Un plan de déstabilisation de la RDC monté par Kabila pour arrêter les opposants Par Jean-Jacques Wondo Omanyundu DESC fait le point des différentes informations recueillies le jeudi soir auprès de ses contacts. Après le calme relatif mais précaire constaté depuis hier dans la capitale, on signale que les deux […]

Lire la suite sur Desc-Wondo

RDC: après le vote de la loi électorale au Sénat, scènes de liesse à Kinshasa

Radio Okapi
23/01/2015

Des manifestants contre l’adoption
de la loi électorale au parlement font
face à la police le 19/01/2015 à Kinshasa.
Radio Okapi/Ph. John Bompengo
L’adoption d’une version amendée du projet de loi électorale au Sénat a donné lieu à des manifestations de joie des étudiants de l’Université de Kinshasa. Les sénateurs ont notamment modifié l’article qui subordonnait les élections au recensement et à l’identification de la population. Une disposition que l’opposition estime être une astuce de la majorité pour prolonger le mandat du chef de l’Etat qui doit prendre fin en 2016. Depuis le début de la semaine, des manifestations ont été organisées à Kinshasa, Bukavu et Goma contre ce projet de loi. 

Juste après la lecture de l’article 8 tel que modifié par des sénateurs, des centaines d’étudiants sont descendus la rue, lançant des cris de joie. 

En images : la fronde anti-Kabila embrase Goma

France24 
Les Observateurs 
22/01/2015

Bombes lacrymogènes d'un côté et jets de pierres volcaniques de l'autre : 
à Goma, forces de l'ordre et manifestants se sont affrontés jeudi 22 janvier

Contributeurs
La journée de jeudi a été particulièrement tendue à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, où des milliers de manifestants hostiles au président Joseph Kabila ont affronté les forces de l’ordre. 

Des manifestations avaient déjà eu lieu mardi et mercredi, mais celle du jeudi 22 janvier a atteint une plus grande ampleur, prenant de court la police. Selon des journalistes sur place, au moins trois manifestants seraient morts jeudi, des informations non confirmées par les autorités du Nord-Kivu. 


mercredi 21 janvier 2015

RDC : l’Internet sera bientôt rétabli, assure Lambert Mende

Radio Okapi
21/01/2015

Lambert Mende Omalanga,
ministre de la Communications et médias
de la RDC ce 28/07/2011 à Kinshasa,
lors d’un point de presse.
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, a assuré mercredi 21 janvier que l’Internet sera bientôt rétabli en RDC. L’accès à la toile ainsi que l’envoi des courts messages SMS sont bloqués depuis deux jours en marge des manifestations de l’opposition contre la nouvelle loi électorale. Le ministre des Medias a aussi annoncé que le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (Csac) examine la responsabilité de certains médias dans «l’apologie d’actes illégaux» responsables, selon lui, des dégâts causés durant les manifestations. 

«S’agissant des connexions des nouvelles technologies de l’information et de la communication, je dois dire que la situation est en train de revenir progressivement à la normale. Je pense que les activités liées à Internet vont très bientôt reprendre petit à petit. Le reste va aussi suivre», a affirmé le ministre. 

RDC : troisième jour de tension à Kinshasa, la police dénonce une manipulation de l'opposition

Jeune Afrique 
21/01/2015 13 h 32 
Par Trésor Kibangula

Des policiers emmènent un manifestant,
le 19 janvier 2015 à Kinshasa, en RDC.
© AFP
Au troisième jour de manifestations contre la modification de la législation électorale congolaise, quelques heurts ont été signalés mercredi matin entre les étudiants de l'université de Kinshasa et la police. Celle-ci accuse désormais les opposants d'inciter les jeunes à la violence. 
"Contrairement à ce que les officiels prétendent, la ville de Kinshasa est bien paralysée depuis trois jours. On ne croise presque plus personne sur les grandes artères de la capitale, à part les policiers et les éléments de la Garde républicaine", confie à Jeune Afrique une source proche du pouvoir au sein du Parlement de la RDC
Ce mercredi 21 janvier, des tirs ont été entendus près de l'université de Kinshasa où des jeunes tentaient de se rassembler pour continuer la protestation contre le projet de loi modifiant la loi électorale en vigueur. 


Nouvelles manifestations à Kinshasa: situation très volatile en RDC

RFI 
21/01/2015

Ce mercredi matin des heurts ont opposé des jeunes manifestants 
et la police sur le campus de l'université de la capitale, 
hier des barricades avaient été dressées dans les rues de Kinshasa. 
REUTERS/Jean Robert N'Kengo 

Après les manifestations de ce début de semaine, qui ont parfois dégénéré en affrontements entre des groupes de jeunes notamment et la police, ce mercredi matin, la situation était de nouveau volatile notamment aux alentours des universités à Kinshasa et à Goma. 

Tôt ce matin, dès 7h, les troubles ont repris sur le campus de l'université de Kinshasa, l'un des points chauds de la capitale depuis lundi. Une partie des étudiants ont voulu manifester contre l'adoption du projet de loi électorale, d'autres se disent en colère parce que des policiers et des éléments de la garde présidentielle sont allés jusqu'au dortoir tôt ce matin pour empêcher les étudiants de circuler et les menacer, selon eux. 


Mokonda Bonza : «Nous allons élaguer de ce projet de loi tout ce qui touche au recensement»

Radio Okapi 
21/01/2015

Des sénateurs lors d’une session à
la chambre haute du parlement
à Kinshasa.
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Le projet de la loi électorale a été jugé recevable mardi dernier au Sénat. Le texte a été envoyé à la commission spéciale instituée à cet effet pour un examen approfondi. Invité de Radio Okapi mercredi 21 janvier, le sénateur Mokonda Bonza, président de la Convention des démocrates chrétiens, un parti de l’opposition, affirme que l’article 8 de cette loi relatif au recensement doit être élagué. Il s’exprime également sur la coupure de la connexion Internet des SMS. 

Le Sénat a jugé recevable le projet de loi modifiant la loi électorale. Pendant le débat, vous demandiez son irrecevabilité ou son rejet. Est-ce un échec de votre démarche ? 
C’est un combat politique. On ne réussit pas à tout moment, mais je suis convaincu que cette nouvelle loi ne change pas grand chose par rapport à la loi de 2011, si on enlève le fait que l’élection présidentielle est conditionnée par le recensement. Nous avions dit que le recensement est une activité routinière. Le ministre [de l’Intérieur] l’a avoué, le Directeur général [de l’Office national de l’identification de la population] l’a avoué. À partir de ce moment là, il n’y a pas de raison de conditionner l’élection présidentielle au recensement, surtout que pour le président de la
 

mardi 20 janvier 2015

RDC: les heurts reprennent à Kinshasa

RFI 
20/01/2015

Manifestation contre l’adoption d’une nouvelle loi électorale, à Kinshasa, 
RDC, le 19 janvier 2015. AFP PHOTO/ PAPY MULONGO 

Le retour au calme a été court à Kinshasa en République démocratique du Congo, ce mardi, après les rassemblements et les violences de la veille. Les policiers ont tiré en l'air, ce matin, pour disperser des manifestants qui protestaient à nouveau contre un projet de révision de la loi électorale, susceptible d'entraîner le report de la présidentielle fixée à 2016. Les forces de l'ordre et les manifestants jouent toujours au chat et la souris. 

SMS et Internet coupés en RDC

Radio Okapi 
20/01/2015

Une page Internet.
L’accès à Internet a été coupé en RDC mardi 20 janvier tôt dans la matinée. La messagerie téléphonique, le SMS, a aussi été interrompue. Des sources proches des sociétés de télécommunication indiquent que ces mesures ont été prises sur décision des autorités du pays. Mais aucune raison officielle n’a été donnée. L’interruption de l’accès à Internet a été déplorée par certains sénateurs pendant la plénière de ce mardi consacrée à l’examen du projet de loi électorale. 

La veille, des heurts avaient émaillé des manifestations organisées par l’opposition pour rejeter la modification de la loi électorale proposée par le gouvernement. Ces manifestations avaient dégénéré, faisant trois morts selon le bilan officiel. 

Les opposants protestent contre le projet de loi du gouvernement, estimant que la subordination de l’organisation des élections à un recensement, telle que prévue dans ce texte, va retarder la tenue du scrutin présidentiel doit avoir lieu en 2016.

Lire aussi :

Nouveaux incidents à Kinshasa entre policiers et groupes de jeunes