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mardi 7 avril 2015

Affaire fosse commune à Maluku : une question orale adressée à Evariste Boshab

Radio Okapi 
07/04/2015

Evariste Boshab,
Vice Premier ministre et ministre
de l’Intérieur et Sécurité de la RDC
le 4/04/2015 à Kinshasa.
Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Le député national Toussaint Alonga a déposé lundi 6 avril à l’Assemblée nationale une question orale avec débat au vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Evariste Boshab, sur l’affaire de la fosse commune découverte à Maluku, une commune urbano-rurale de Kinshasa. Pour l’auteur de la question, le ministre devrait « apaiser la curiosité de nombreux congolais » sur cette question. 

Environ quatre cent vingt-cinq corps ont été enterrés, depuis le 19 mars, dans une fosse commune au cimetière de Fula-Fula dans la commune de Maluku à Kinshasa. La découverte a été faite par la population de ce coin de la capitale. Elle a tout de suite saisi la Monusco pour dénoncer des odeurs nauséabondes qui s’y dégageaient. La mission onusiennne a, à son tour saisi le procureur de la République. 

lundi 6 avril 2015

Le vice-premier ministre Evariste Boshab dément la rumeur de fosse commune à Maluku et invite les experts de l’Onu à l’exhumation des corps

Digital Congo avec L'Avenir
Pius Romain Roldand
06/04/2015 16 h 13

La découverte par la population de l’existence d’une fosse commune dans la banlieue de Maluku et contenant plusieurs cadavres y enfouis est démenti par le Vice-premier ministre de l’Intérieur, Evariste Boshab, qui demande même aux experts de l’ONU der procéder à l’exhumation de ces corps comme preuve de bonne foi des autorités congolaises 

Tout est parti de la correspondance du bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme, qui met en cause le gouvernement de la République par rapport à la présence d’une fosse commune découverte à Maluku, une banlieue située à 80 Km de la ville de Kinshasa. Il en va de même des accusations fausses relayées par l’opposition congolaise au regard des évènements survenus en date des 19, 20 et 21 janvier consécutifs à l’examen du projet de loi portant organisation des élections locales, urbaines municipales et provinciales. Mensonge qui a fait croire à l’opinion que la loi avait pour sous bassement le prolongement de mandat de l’actuel Président de la République, à travers l’alinéa 3 de l’article 8 dudit projet de loi. 

La RDC nie l’existence d’un charnier de victimes de la répression

RFI 
06/04/2015

L'inhumation de centaines de corps dans un cimetière de Maluku (photo) 
a vivement fait réagir les ONG de défense des droits de l'homme, 
craignant que ces dépouilles ne soient celles d'opposants tués en janvier dernier. 
AFP PHOTO / Junior KHANNA 

L'affaire de la « fosse commune à Maluku » est au centre d'une controverse dans la capitale de la République démocratique du Congo. Plusieurs personnes ont été inhumées de nuit dans un cimetière situé à la périphérie est de Kinshasa. Accusées, et sommées de s'expliquer, les autorités congolaises ont réfuté la thèse d'une fosse commune qui renfermerait les cadavres des victimes des événements de janvier dernier. 

Pour le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur et de la Sécurité, il s'agit des indigents dont les corps ont été abandonnés à la morgue centrale de Kinshasa. Le 19 mars, plus de 400 corps sont enterrés tard la nuit dans le cimetière de Maluku, à plus de 120 kilomètres à l’est de Kinshasa. Pour certains, ce sont des victimes des événements des 19, 20 et 21 janvier, lors des débats au Parlement sur la loi électorale. Le gouvernement est interpellé par les défenseurs des droits de l’homme, notamment par le bureau des droits de l’homme de la Monusco. 


samedi 4 avril 2015

Kinshasa: des centaines de corps inhumés dans une fosse commune à Maluku

Radio Okapi 
04/04/2015

Des tombes au cimetière de Kintambo
 le 4/06/2012 dans la commune
de Ngaliema à Kinshasa.
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo 
Environ quatre cent vingt-cinq corps ont, depuis deux semaines, été enterrés dans une fosse commune au cimetière de Fula-Fula dans la commune urbano-rurale de Maluku à Kinshasa. La découverte a été faite par la population de ce coin de la capitale. Elle a tout de suite saisi la Monusco pour dénoncer des odeurs nauséabondes qui s’y dégageaient. 

La mission onusienne a, à son tour, saisi le Procureur de la République lui demandant d’ouvrir une enquête sur ce dossier. Certaines sources concordantes affirmaient que ce sont des corps des personnes mortes lors des événements survenus du 19 au 21 janvier dernier dans la capitale. 

Pendant ces trois jours, l’opposition avait organisé des manifestations pour dénoncer la modification de la loi électorale alors en discussion au Parlement. 

vendredi 6 février 2015

Manifestatations des 19, 20, 21 janvier : Massacre de Kinshasa : Mende "revisite" le nombre de tués...

Congo Independant 
05/02/2015

Lambert Mende Omalanga,
ministre de la Communication et des médias
Après avoir soutenu contre toute évidence - avec un brin de cynisme - qu’il n’ y a eu "que" quatorze morts "dont dix pillards abattus par des vigiles" lors des manifestations des 19, 20 et 21 janvier que d’aucuns qualifient déjà de "massacre de Kinshasa", le porte-parole du gouvernement, le très antipathique Lambert Mende Omalanga s’est ravisé. 
Au cours d’un point de presse qu’il a animé jeudi 05 février, le nombre de tués est passé, selon lui, de 14 à 27. 
Les organisations de défense des droits humains, elles, n’ont pas cessé d’avancer le chiffre de 40 morts. 
Mende s’est cependant gardé de "comptabiliser" les personnes tombées sous les balles des policiers et des éléments de la garde prétorienne de "Joseph Kabila" d’une part et les "pillards" abattus par des "vigiles", de l’autre. Les semaines et mois à venir seront riches en révélations sur la nature criminelle du régime kabiliste. 

lundi 2 février 2015

RDC : 666 ONG demandent des comptes à Joseph Kabila

Afrikarabia 
02/02/2015 
par Christophe RIGAUD

Dans une lettre ouverte à Joseph Kabila, plus de 600 organisations de la société civile exigent « la libération sans condition de Christopher Ngoy« , ainsi que l’ouverture de poursuites judiciaires contre les auteurs des massacres de Kinshasa en janvier. Manifestations janvier 2015 

Pendant 3 jours, la capitale Kinshasa a été le théâtre de violents affrontements 
entre opposants à la loi électorale et la police © DR 

Pendant une semaine, début janvier 2015, de violentes manifestations contre le projet de loi électorale ont été réprimées par les forces de sécurité congolaises. Selon la FIDH, au moins 42 personnes ont été tuées. Des violences qui se sont également abattues sur les défenseurs des droits de l’homme, comme Christopher Ngoy, le président de l’ONG « Synergie Congo Culture et Développement ». Christopher Ngoy a été arrêté par les services de renseignements congolais le 21 janvier, en plein centre ville de Kinshasa, après avoir témoigné par téléphone d’exactions de militaires à l’intérieur de l’hôpital Mama Yemo. 


jeudi 29 janvier 2015

RDC : Après le fiasco sécuritaire, des têtes vont-elles tomber dans l’armée et la police ? – Exclusivité DESC

Desc-Wondo
29/01/2015
Jean-Jacques Omanyundu Wondo


RDC : Après les manifestations houleuses, des têtes vont-elles tomber dans l’armée et la police ?

Toujours en quête des informations grises et noires, généralement moins accessibles au public[1], DESC livre ici un extrait de compte-rendu top-secret des réunions d’évaluation des actions de la police, de l’armée et de la Garde républicaine, à la suite des manifestations de contestation du projet de loi électorale qui ont eu lieu en RDC dans la semaine du 19 janvier 2015. 

Kabila est fou furieux de l’inefficacité de la Police et de l’ANR 
Telle est la substance principale de l’évaluation faite par la réunion de sécurité présidée par le président Kabila avec ses principaux collaborateurs en matière de sécurité. Une de nos sources, s’exprimant sous anonymat nous a déclaré : « Le raïs est fou furieux du fait que la répression n’était pas assez forte pour intimider et dissuader les manifestants. Rappelez-vous qu’il avait réuni tout ce monde pour leur ordonner de mater les séditieux dans le sang. Il se sent trahi par les chefs de l’ANR[2] commandants ». 

RDC : Jed dénonce « la prise en otage » de la liberté de l’information

Radio Okapi 
28/01/2015

Des dossards de presse distribués le
24/11/2011 au commissariat général de
la PNC à Kinshasa par
Journaliste en danger (JED).
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Dans un communiqué publié mardi 27 janvier à Kinshasa, Journaliste en danger (Jed) condamne « la furie » des autorités de la RDC qui sont, selon cette ONG, responsables des multiples restrictions imposées aux médias nationaux et internationaux. Selon Jed, ces restrictions ont culminé par la coupure des signaux d’émission de Canal Kin Télévision et de Radio Télévision Catholique Elikya, le brouillage du signal de RFI, la coupure de la connexion Internet et la suspension du service de messagerie téléphonique. 

Jed dénonce la « prise en otage » de la liberté de l’information. 


L’ONG qui défend les droits des journalistes qualifie ces mesures de « dérive totalitaire » que rien ne justifie. Son président, Tshivis Tshivuadi, dénonce une situation inacceptable. 
« Il s’agit simplement d’une dérive totalitaire inacceptable pour un pays qui s’appelle République démocratique du Congo. Voilà pourquoi nous dénonçons vigoureusement ces restrictions de nos droits et libertés qui ressemblent à une prise en otage de la démocratie », déclare-t-il. 

mercredi 28 janvier 2015

Loi électorale: la Monusco plaide pour le déferrement en justice des personnes interpellées

Radio Okapi 
28/01/2015

Le général Abdallah Wafy,
Représentant spécial adjoint du
secrétaire général de l'ONU
chargé de l'Est de la RDC.
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
La Monusco est en contact avec les autorités congolaises pour faire le point sur la situation des personnes interpellées lors des manifestations contre la nouvelle loi électorale. Le numéro 2 de la mission onusienne, général Abdallah Wafy, l’a déclaré mercredi 28 janvier à Kinshasa. Il a affirmé que la Monusco plaidait pour le déferrement en justice de toutes les personnes interpelées. 
« Nous sommes en contact avec toutes les autorités pour faire le point de toutes les arrestations qui ont été opérées. Nous avons demandé aux autorités congolaises de procéder aux déferrements de toutes les personnes qui ont été arrêtées. S’il y a des charges, qu’elles puissent bénéficier des procès libres, équitables, y compris le droit de se défendre par le recours à une défense », a déclaré Abdallah Wafy au cours de la conférence de presse hebdomadaire des Nations unies à Kinshasa. 

Désintox : ceci n’est pas la révolte congolaise

France24
Les observateurs
26/01/2015

À gauche et à droite, ces photos diffusées sur les réseaux sociaux ont été présentées 
comme prises à Kinshasa, mais elle n'ont rien à voir avec la révolte congolaise. 
Au milieu, des Congolais de Cologne manifestent avec ces photos. 
Contributeurs
La République démocratique du Congo a connu plusieurs jours de troubles, la semaine du 19 janvier, provoqués par un projet de loi électorale controversé. Internet étant inaccessible, très peu d’images ont filtré sur les réseaux sociaux. Certains internautes n’ont alors pas hésité à utiliser des images venues d’autres pays et sorties de leur contexte pour illustrer les événements. 

Durant les manifestations qui ont eu lieu du lundi 19 au vendredi 23 janvier, toutes les connexions internet et téléphoniques avaient été coupées sur ordre du gouvernement. Les images, amateur comme professionnelles, étaient rares, alors que forces de l’ordre et manifestants s’affrontaient parfois violemment dans les rues des principales villes du pays. Le premier bilan officiel de douze morts a été contesté par Human Rights Watch, qui parle d’au minimum 26 personnes tuées sur toute l’étendue du territoire congolais, évoquant dans certains cas des tirs à balles réelles de policiers sur les manifestants. 

dimanche 25 janvier 2015

Violences en RDC: les nombreuses arrestations font polémique

RFI 
25/01/2015

Arrestation d'un manifestant à Goma, dans l'est de la RDC, le 19 janvier 2015. 
REUTERS/Kenny Katombe

En RDC, alors que le militant des droits de l’homme Christopher Ngoyi Mutamba a été arrêté il y a 3 jours par des policiers militaires en pleine rue, des ONG congolaises s’inquiètent qu’il n’ait toujours pas été présenté à la justice et que son lieu de détention n’ait pas été révélé aux membres de sa famille. Des ONG qui s'inquiètent aussi de la dizaine d'arrestations de responsables politiques en moins d'une semaine au Congo. 

Christopher Ngoyi Mutamba a été arrêté mercredi soir, le 21 janvier, alors qu’il se trouvait en terrasse avec des amis. Depuis, les autorités ont confirmé son interpellation, mais son lieu de détention reste inconnu, comme l’explique le secrétaire exécutif de la Ligue des électeurs, Sylvain Lumu : « Nous avons parcouru tous les lieux carcéraux et les services de sécurité de la ville de Kinshasa, [Il n’était] ni à Makala, ni à la prison militaire. Nous nous sommes rendus également dans les services de la police militaire des camps Kokolo et des camps Tshatshi. Nous ne l’avons toujours pas trouvé. Ça nous inquiète énormément. » 

Résultat, Jean-Claude Katende, président de l'Association africaine pour la défense des droits de l'homme (Asadho), dénonce une campagne d’arrestations de ceux qui se prononcent contre le pouvoir en place : « Nous avons constaté que toutes les personnes qui critiquent les politiques du gouvernement de la République démocratique du Congo sont soit arrêtées, soit intimidées régulièrement. Et là nous avons l’exemple du bâtonnier Jean-Claude Muyambo, et le cas actuel notre ami Christopher Ngoyi. »

Lire la suite sur RFI

Lire aussi :

RDC : le Parlement doit adopter la loi électorale sans l'alinéa litigieux

samedi 24 janvier 2015

Violences en RDC : la police mise en cause, blocage au Parlement

Jeune Afrique 
24/01/2015 à 16:32 
Par AFP

Des manifestants protestent le 20 janvier 2015 à Kinshasa. © AFP 

Le président de l'Assemblée nationale congolaise a dénoncé samedi un "dérapage" de la police, qui a tiré dans la foule à Kinshasa durant les violences meurtrières du début de semaine provoquées par un projet de loi électorale contesté. 

Vendredi, le Sénat a proposé un compromis sur le texte, mais députés et sénateurs de la République démocratique du Congo (RDC) ne parvenaient toujours pas à s'entendre sur une formulation samedi. 

jeudi 22 janvier 2015

Lambert Mende et Vital Kamerhe : interview ce 22 janvier 2015 à la RTBF

RTBF
22/01/2015

Ecoutez l'interview

Loi électorale en RDC : les 10 nouveautés qui pourraient tout changer

Jeune Afrique 
22/01/2015 
Par Trésor Kibangula

En 2015, les élections locales sont prévues
en RDC. © AFP
Depuis le dépôt du projet de loi modifiant la loi électorale en RDC, on assiste à une levée de boucliers au sein de l'opposition congolaise. Cette dernière appelle la population à s'opposer à ce qu'elle considère comme une "tentative de prolonger le mandat du président Joseph Kabila". Mais que dit vraiment le texte ? Décryptage en dix points. 

Pour le moment, rien n'est encore acquis. Le projet de loi controversé modifiant la loi électorale en RDC, à l'origine de trois jours de violences à Kinshasa et dans d'autres villes du pays depuis le 19 janvier, doit encore être adopté par le Sénat, puis par les deux chambres du Parlement à l'issue d'une commission paritaire. Et si d'aventure les sénateurs rejetaient le texte vendredi, le gouvernement serait obligé de revoir prestement sa copie. 


Sénat: l’examen du projet de loi électorale renvoyé à vendredi

Radio Okapi 
22/01/2015

Léon Kengo Wa Dondo,
président du Sénat congolais
le 8/11/2011 à Kinshasa.
Radio Okapi/ Ph. John Bompengo 
Prévu pour jeudi, l’examen du projet de loi électorale a été postposé à vendredi 23 janvier au Sénat. Le président de la chambre haute du Parlement, Léon Kengo wa Dondo, a indiqué que la commission Politique administrative et juridique (PAJ), charge d’examiner cette loi en profondeur, n’a pas fini son travail. 
Il a livré le sens de ce report au cours de la plénière de jeudi 22 janvier, au Palais du peuple: 
«Aujourd’hui, le Sénat était en plénière pour examiner la loi électorale pour que les prochaines échéances se déroulent dans le respect des textes légaux. La Commission Politique administrative et juridique n’a pas terminé l’examen de ce texte». 

Témoignages de Kinshasa, malgré la censure

France24 
Les Observateurs 
21/01/2015

Un membre des forces de sécurité tire en direction des manifestants 
dans la zone de Yolo nord, à Kinshasa. Capture d'écran issue de la vidéo ci-dessous. 

CONTRIBUTEURS
Bagazul
Depuis près de 48h, toutes les connections Internet sont coupées à Kinshasa et les images des troubles que traverse la ville sortent au compte-goutte. En marge des revendications de l’opposition, qui accuse le président Joseph Kabila de chercher à se maintenir au pouvoir grâce à une nouvelle loi électorale, les pillards font la loi. Récits et photos exclusives, grâce à nos Observateurs sur le terrain. 


Info DESC – La MONUSCO en état d’alerte rouge : La situation reste volatile en RDC

Desc-Wondo 
22/01/2015
Par Jean-Jacques Omanyundu Wondo


Un vent favorable nous a fait parvenir via une source diplomatique africaine amie le compte rendu d’une réunion de crise tenue par la haute hiérarchie de la MONUSCO à Kinshasa sur la dégradation de la situation générale en RDC. 

Selon notre source, en nous transmettant ce document, l’idée est de faire comprendre à l’opinion congolaise et amie que « la pression populaire est sur la bonne voie et qu’elle n’est pas à minimiser. 
Il faudrait que vos compatriotes maintiennent la pression partout en RDC ». 

Le compte rendu ci-dessous et transmis avec mention très confidentiel au personnel civil de la MONUSCO provient des réunions inter-sections et inter-cellules des Nations Unies à Kinshasa. 

DESC vous le livre en intégralité dans ses deux versions (françaises et anglaises) originales. 

Joseph Kabila, the game is over?

Desc-Wondo
22/01/2015
Par Jean-Jacques Wondo Omanyundu 
Publié initialement le 21.01.15 syr www.congoforum.be

Le régime Kabila a profité de l’actualité internationale macabre, centrée autour de l’affaire de Charlie Hebdo, qui focalise l’attention et l’énergie des Occidentaux préoccupés à agir contre le terrorisme, pour passer en force la modification de la loi électorale à l’assemblée nationale, la chambre basse du parlement. Kabila et sa majorité mécanique nommée au parlement pensaient prendre la classe politique, le peuple Congolais et la communauté internationale de revers en les mettant devant un fait accompli. C’était sans compter sur la mobilisation générale des leaders de l’opposition (UDPS, MLC, UNC, ECiDé, MCPR, etc.) et la détermination des populations de Kinshasa et de Goma, dans une moindre mesure.
Quand Kinshasa gronde, c’est toute la RDC qui tremble et qui est secouée !

Laurent Monsengwo : " arrêtez de tuer votre peuple"

Congo Independant 
21/01/2015

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archêveque de Kinshasa

Des éléments de la garde présidentielle - dont la plupart sont souvent déguisés en policiers – sont accusés d’avoir commis des graves atrocités, du 19 au 21 janvier, lors des opérations de « maintien de l’ordre ». 
Depuis lundi 19 janvier, plusieurs manifestants ont été arrêtés et emmenés vers des destinations inconnues. 
Mardi 20 et ce mercredi 21 janvier, les « forces de l’ordre » ont procédé à plusieurs arrestations dans les milieux estudiantins. C’est le cas notamment à l’université de Kinshasa et à l’UPN (Université pédagogique nationale). 
On assiste à une controverse sur le nombre des victimes. Selon le ministre de la Communication et des médias, on ne déplore « que » trois morts dont un policier. Ces chiffres ont été revus à la hausse pour atteindre "21". 

RDC: la tension persiste dans le campus universitaire de Kinshasa

RFI 
Publié le 21-01-2015 
Modifié le 22-01-2015 à 04:23

Manifestation contre l’adoption d’une nouvelle loi électorale, à Kinshasa, 
RDC, le 19 janvier 2015. AFP PHOTO/ PAPY MULONGO 

En République démocratique du Congo (RDC), pour la troisième journée consécutive, les violences ont repris ce mercredi 21 janvier à Kinshasa. La police est intervenue pour disperser de nouveaux rassemblements de jeunes hostiles au président Joseph Kabila. Dans l’après-midi, un calme relatif est revenu dans les rues de Kinshasa, mais il reste quelques foyers de tension, notamment dans l'immense campus universitaire de la capitale.